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Un ministre néo-zélandais reçoit un sex toy en plein visage pendant une interview (vidéo)

Un ministre néo-zélandais reçoit un sex toy en plein visage pendant une interview (vidéo)

Douze pays dont les Etats-Unis, l’Australie, le Japon ou le Mexique ont signé jeudi le traité transpacifique visant à doper leur croissance économique notamment en supprimant les barrières au commerce entre ses différents membres. Mais comme a pu s’en rendre compte Steven Joyce, le ministre du développement économique néo-zélandais, cet accord n’est pas du goût de tout le monde. Pour manifester son mécontentement, une jeune femme lui a tout simplement envoyé un sex toy en plein visage alors qu’il répondait à une interview. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Si l’Europe se déchire entre crises économique, hausse du chômage et incapacité de répondre à la problématique des migrants, d’autres pays, eux, avancent. C’est le cas des Etats-Unis, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, du Japon, de Singapour, du Vietnam, de Bruneï, du Chili, du Mexique, du Pérou, du Canada et de la Malaisie. Jeudi, ces douze pays ont en effet signé le traité transpacifique dont l’objectif est de faire grimper en flèche la croissance des pays membres en baissant notamment les barrières au commerce.

"Ca c'est pour avoir violé notre pays !"

Un très beau projet sur le papier mais qui n’a clairement pas convaincu tout le monde malgré son adoption hier. Plusieurs voix se sont en effet élevées ces derniers mois  pour critiquer les effets pervers du texte sur les droits des travailleurs, l’environnement, la perte de souveraineté ou l’accès aux médicaments. Et sur ce dernier point, le ministre néo-zélandais du développement économique Steven Joyce, a pu se rendre compte de très près de l’inquiétude de certains de ses concitoyens. Alors qu’il répondait aux journalistes il a en effet reçu en plein visage un sex toy rose envoyé quelques mètres plus loin par une jeune femme, rapidement interceptée par la sécurité : "Ca c’est pour avoir violé notre pays" s’est-elle exclamée. Interrogée quelques instants plus tard par TVNZ, la jeune femme a expliqué son geste : "Je suis très inquiète pour les droits des patients à cause des prix des médicaments qui montent". Steven Joyce, lui, a semblé prendre la chose à la légère, assurant qu’au bout du compte il avait trouvé le geste plutôt drôle : "En politique, chaque jour une nouvelle expérience. C’est le privilège de servir". Pas sûr que beaucoup auraient réagi comme ça en France.

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