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Un flashmob passe pour un attentat et sème la panique en Espagne (Vidéo)

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Un flashmob a créé la panique en Espagne
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Un flashmob a créé la panique en Espagne
La foule a pris le flashmob pour un attentat
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La foule a pris le flashmob pour un attentat
La foule s'est enfuie en croyant à une attaque
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La foule s'est enfuie en croyant à une attaque
Les rues se sont rapidement vidées de leurs touristes
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Les rues se sont rapidement vidées de leurs touristes

Plus de peur que de mal après l'impressionnant mouvement de panique qui a eu lieu sur une plage espagnol mardi 2 août au soir. Un flashmob organisé par des touristes allemandes a créé la panique après avoir été pris pour un attentat. Plusieurs personnes ont été blessées. Non Stop Zapping vous en dit plus.

Deux semaines après l'attentat qui a frappé Nice le 14 juillet dernier, la menace d'une nouvelle attaque est encore très présente dans les esprits européens. La station balnéaire de la Platja d'Aro, située à quelques kilomètres de Barcelone, en a fait la douloureuse expérience mardi soir. La petite plage tranquille du Nord de l'Espagne a été le théâtre d'un impressionnant mouvement de panique. Cinq jeunes touristes ont organisé un flashmob (rassemblement préparé de plusieurs personnes) qui a été pris pour un attentat par la foule de touristes présente sur les lieux. L'une d'entre elle se faisait passer pour une célébrité que les quatre autres poursuivaient autour de la plage. Seulement, leurs cris et leur course a effrayé les touristes sur place qui ont cru à un attentat et se sont enfuis dans toutes les directions. Onze personnes ont dû être soignées après des contusions légères ou des crises d'angoisse. 

Les coupables arrêtées et jugées

Un important dispositif a été déployé pour sécuriser la zone et rassurer les passants. ''On s'est mis à  courir et on s'est réfugiés dans un magasin. La ville s'est vidée en cinq minutes. (…) Les enfants sont choqués'', raconte l'un deux auprès de RTL info. Dans les heures qui ont suivi, les cinq jeunes femmes responsables du mouvement de panique ont été arrêtées. Elles ont été jugées dans la mâtiné mercredi puis remises en liberté conditionnelle. Elles doivent néanmoins se tenir à la disposition de la justice tant que l'enquête suit son cours. Plusieurs personnalités politiques locales ont réagit à ce qu'ils qualifient d'une ''plaisanterie de mauvais goût''. ''Il y a des plaisanteries qui ne sont pas admissibles'' a ainsi tweeté Carles Puigdemont, un représentant local.

 

Par Alicia Dubreuil

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