Web

FaceApp : Découvrez les risques de cette application russe (vidéo)

FaceApp : Découvrez les risques de cette application russe (vidéo)

Ce jeudi 18 juillet, nos confrères de M6 dans le 12.45 se sont intéressés aux dangers de l'application russe "FaceApp", soupçonnée d'utiliser et de collecter des données personnelles sur les utilisateurs. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Avoir un petit aperçu du physique que l'on risque d'avoir en avançant dans l'âge est tentant et cela a d'ailleurs séduit de nombreux internautes. Depuis quelques jours, une application fait le buzz sur les réseaux sociaux notamment, en proposant aux intéressés de découvrir le visage qu'ils pourraient avoir dans plusieurs années. Traits plus marqués, rides apparentes et cheveux grisonnants, l'application imagine grâce à l'ajout de filtres sur des photos, l'impact que le temps pourrait avoir sur le physique de ses membres. Créée par l'éditeur russe Wireless Lab en 2017, cette dernière se nomme FaceApp et est un véritable succès. Nombreux sont ceux qui l'ont déjà téléchargée et se sont amusés à l'essayer, pour ensuite partager les photos de leurs essais. C'est le cas notamment de pas mal de célébrités, qui ont à leur tour découvert l'apparence qu'elles pourraient avoir en vieillissant (sans avoir recours à la chirurgie esthétique bien évidemment).

Une application qui inquiète les Américains

Si FaceApp a tout pour convaincre les utilisateurs avec son interface simplifiée, mais surtout avec le réalisme des portraits réalisés, elle inquiète les plus vigilants… En effet, l'application russe fait l'objet depuis mercredi 17 juillet de plusieurs mises en garde de la part des Américains. Un sénateur démocrate est même allé jusqu'à réclamer une enquête de police sur la société qui est à l'origine de l'invention et qui se situe à Saint-Pétersbourg. Le problème principal soulevé serait le respect de la vie privée des utilisateurs. Actuellement, FaceApp est l'application gratuite la plus téléchargée sur Google Play, en séduisant déjà plus de 100 millions de personnes. Interviewé par le Washington Post, Iaroslav Gontcharov le patron de la société russe a assuré qu'aucune des photos n'était utilisée autrement que pour l'application et que la plupart des photos étaient automatiquement détruites des serveurs, 48 heures après leur téléchargement. Les données personnelles des utilisateurs ne seraient également pas transférées en Russie, selon ses dires.

Par Nina Siahpoush

Réagissez à l'actu people