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Coronavirus : Didier Raoult estime "que ce n'est pas une maladie très grave" (vidéo)

Coronavirus : Didier Raoult estime "que ce n'est pas une maladie très grave" (vidéo)

Dans une nouvelle vidéo publiée sur Youtube, l'infectiologue Didier Raoult a tenu des propos qui risquent de susciter la controverse sur la gravité du coronavirus. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Comme à son habitude depuis le début de la crise sanitaire, Didier Raoult fait le point sur la situation dans une vidéo sur Youtube. Alors que son traitement à base de chloroquine suscite la controverse, l'infectiologue a continué de le défendre : "Un énorme travail vient d'être publié, toujours en Chine, qui confirme que quand on donne de la chloroquine - à 500 mg ou à 1 g par jour - on améliore de manière significative les signes cliniques et on fait disparaître le virus beaucoup plus rapidement que sans". Habitué aux propos polémiques, Didier Raoult qui a estimé sur BFMTV que la deuxième vague de la pandémie est "de la science-fiction", le directeur de l'IHU Méditerranée Infection à Marseille a estimé que la coronavirus ne causait pas une "surmortalité exceptionnelle".

Didier Raoult remet en cause la gravité de la maladie

"Chez nous, parmi tous nos patients hospitalisés, qu'ils soient traités par hydroxychloroquine et azithromycine ou non car certains avaient des contre-indications, il y a eu un seul mort de moins de 65 ans. On voit donc que le risque, dans la population qui n'a pas de facteurs de risque (âge, hypertension, cancers...), de mourir est extrêmement faible", a expliqué l'infectiologue sur son unité. Avec ce constat, Didier Raoult considère alors "que ce n'est pas une maladie très grave à part chez les gens qui étaient très touchés par les autres infections respiratoires". "Tout le délire autour de la gravité monstrueuse de cette maladie est aussi une autre forme de délire déraisonnable. C'est grave chez les sujets à risque et il fallait essayer de les tester et les détecter suffisamment tôt pour éviter des complications respiratoires", poursuit l'infectiologue pour remettre en cause la gravité de la maladie qui a fait plus de 25 000 décès en France. 

 

Par Marie Merlet

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