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Zap TV : Bernard de la Villardière inconscient, accident de décolleté, journalistes agressées... (Vidéo)

Zap TV : Bernard de la Villardière inconscient, accident de décolleté, journalistes agressées... (Vidéo)
Capture d'écran NRJ12

La dernière semaine de février a été riche en émotions : Bernard de la Villardière s’est senti très mal à bord d’un avion de chasse, une jeune chroniqueuse du Mad Mag en a dévoilé bien plus qu’elle ne l’aurait voulu et le service d’ordre de Marine Le Pen a encore fait des dégâts parmi les journalistes. Non Stop Zapping revient sur l’essentiel de la semaine.

Cette semaine encore, la télévision a connu de grands moments : parfois drôles, parfois choquants, souvent insolites, le petit écran aura une fois de plus fait ce qu’il sait le mieux faire , divertir. Notre tour de la semaine commence par la désagréable aventure de Bernard de la Villardière à bord d’un avion de chasse. Pour son magazine Enquête exclusive, le journaliste a pris place à bord d’un avion Rafale, le même que ceux utilisés sur les théâtres de guerre. Malheureusement pour le journaliste, l’expérience ne s’est pas vraiment passée comme prévu puisque sous le coup de la pression et de la vitesse, il s’est senti particulièrement mal, jusqu’à tomber dans les pommes quelques instants. Une fois revenu à lui, Bernard de la Villardière a eu toutes les peines du monde à se retenir de vomir, et n’a pas franchement pu profiter de l’expérience, pourtant unique, d’un vol en avion de chasse.

Deux journalistes violentées par le FN : une défense bancale

Chez Marine Le Pen, les semaines se suivent et se ressemblent pour les journalistes. Alors que des journalistes de l’émission "Quotidien" avaient violemment été expulsés du salon des entrepreneurs alors qu’ils tentaient d’interroger la cheffe frontiste, deux autres professionnelles des médias ont connu le même sort cette semaine. Deux journalistes du "Petit Journal" ont été violemment boutées hors d’un meeting de Marine Le Pen, alors même qu’elles étaient accréditées pour l’événement et donc autorisées à entrer dans les lieux. La cadreuse a même été saisie par le cou par l’un des membres des forces de l’ordre de la candidate frontiste, malgré les appels au calme de sa collègue. Pour se justifier, un responsable de la sécurité a ensuite évoqué une "maladresse", en expliquant avoir confondu "Le Petit Journal" avec "Quotidien".

Par Alicia Dubreuil

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