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Violences à Dijon : Nicolas Dupont-Aignan en colère, il veut appliquer un "Etat d'urgence sécuritaire" (vidéo)

Violences à Dijon : Nicolas Dupont-Aignan en colère, il veut appliquer un "Etat d'urgence sécuritaire" (vidéo)

Dans la soirée du lundi 15 juin, de nouvelles violences ont éclaté dans la ville de Dijon entre les communautés tchétchène et maghrébine. Ces images ont sidéré Nicolas Dupont-Aignan, qui a expliqué en direct de CNews ce mardi 16 juin vouloir demander à appliquer un "Etat d'urgence sécuritaire" pour ramener le calme dans le pays.

Un scénario digne d'un film de guerre, et pourtant, qui se déroule dans la ville de Dijon depuis quelques jours. Des "affrontements communautaires" ont eu lieu dans certains quartiers qui auraient pour origine l’agression d’un jeune Tchétchène par "un membre de la communauté maghrébine", le 10 juin dernier, comme l'a indiqué le procureur de Dijon, Eric Mathais. Depuis ce jour, la ville de Dijon est mise à feu et à sang et de nombreuses vidéos d'hommes armés circulent sur les réseaux sociaux et dans les médias. En possession de barres de fer, d'armes de poing et même de kalashnikovs, ces hommes cagoulés ont une nouvelle fois sévi dans la soirée du 15 juin. Les forces de l'ordre ont été contraintes d'intervenir afin de ramener le calme dans la ville. Face à tant de violence, Nicolas Dupont-Aignan a réagi et a fait part de sa colère en duplex sur CNews, ce mardi 16 mai. Le député français a même appelé à appliquer un "Etat d'urgence sécuritaire". 

Fouiller tous les quartiers sensibles

Après toutes ces tensions et ces violences qui se sont déroulées à Dijon, Nicolas Dupont-Aignan a poussé un coup de gueule au micro de CNews et a expliqué ce qu'il entendait par "un état d'urgence sécuritaire". Il a révélé : "C'est tout simplement appliquer la loi sur l'état d'urgence pour une période très limitée, qui peut d'ailleurs être sectorisée pour certains quartiers, pour simplement y aller et récupérer toutes les armes. Fouiller tous les quartiers sensibles, les uns après les autres car on ne peut pas les faire en même temps. De manière à enlever ces armes qui trainent là-bas, qui se multiplient depuis des années, malgré mes alertes, les alertes de beaucoup d'élus locaux. Ce que vous avez vu sur ces images et ce qui a stupéfait l'ensemble des Français hier, ça existe, depuis des années dans des centaines de quartiers.". 

 

 

 

Par Solène Sab

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