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Valérie Trierweiler : comment elle a résisté à la tempête médiatique (vidéo)

Valérie Trierweiler : comment elle a résisté à la tempête médiatique (vidéo)

A l'occasion de la sortie de son livre "On se donne des nouvelles", Valérie Trierweiler est revenue sur la tempête médiatique lors de la sortie de son précédent ouvrage sur le plateau de "C à vous" ce vendredi 20 septembre. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Lorsque les photos de François Hollande se rendant voir Julie Gayet sont sorties en 2014, Valérie Trierweiler a vécu un départ de l'Elysée tourmenté, au milieu d'une tempête médiatique. Un véritable "tsunami" que la journaliste évoque dans son livre "On se donne des nouvelles". "L'emballement médiatique, il faut pouvoir y résister (...), quand vous êtes l'unique sujet de conversation, vous allumez la radio, qu'on parle de vous alors que vous vous y attendez pas forcément parce que c'est une émission qui doit parler d'autres choses, c'est difficile" a-t-elle confié dans "C à vous" ce vendredi 20 septembre. Et cela s'est reproduit lors de la sortie de son livre "Merci pour ce moment".

"Ça a été très violent cette époque-là"

Pour éviter la tempête médiatique, Valérie Trierweiler a décidé de s'éloigner en se rendant à Madagascar. "Je voulais aller le plus loin possible" explique la journaliste qui a quand même été reconnue dans le pays. "Mais j'étais quand même protégée d'une certaine façon, l'internet n'était pas accessible partout" a-t-elle ajouté. "Ça a été très violent cette époque-là, de 2012 à 2014, et sans doute j'étais pas bien donc je donnais une image de moi très raide" s'est souvenue la journaliste. Si la guerre est désormais finie, elle ne veut pour autant pas parler de "réconciliation". "Je veux avoir le droit d'avoir une opinion, j'ai été journaliste depuis longtemps, j'ai été citoyenne depuis encore plus longtemps, donc pourquoi n'aurais-je pas le droit d'avoir une opinion sur François Hollande. Malmenée pendant ces années, la journaliste s'est reconstruite le temps de la fin du quinquennat.

 

 

Par Marie Merlet

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