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Une journaliste agressée et victime de gestes obscènes en direct à la télévision (Vidéo)

Une journaliste agressée et victime de gestes obscènes en direct à la télévision (Vidéo)

Jeudi, alors qu’elle couvrait le premier jour du carnaval de Cologne, Esmeralda Labye, journaliste de la "RTBF", a été victime en direct à la télévision d’une agression. En effet, des individus ont fait des gestes obscènes derrière-elle, puis l’un d’entre-deux lui aurait touché sa poitrine. Une séquence que nous vous proposons de découvrir sur notre site Non Stop Zapping.

Plus d’un mois après les terribles agressions lors du jour de l’an à Cologne, la ville allemande à une nouvelle fois fait parler d’elle et pas en bien. En effet, une journaliste de la télévision belge "RTBF" a été victime de gestes obscènes lors d'un direct alors qu’elle couvrait le lancement du carnaval de Cologne. Sur les images, on voit un homme venir embrasser le coup d’Esmeralda Labye avant qu’un deuxième mime des mouvements du bassin derrière elle. Pire, alors qu’elle n’était plus à l’antenne l’un des individus lui a carrément touché la poitrine. Bien évidemment cela a provoqué une vague d’indignation. La journaliste et la chaîne belge ont décidé de porter plainte. Et toujours selon la "RTBF", un mineur de 17 ans s’est présenté vendredi dans un commissariat de Cologne disnat qu’il avait été impliqué dans cette affaire.

"Ils se sont transformés en agresseurs minables et lâches"

Dans une tribune publiée sur le site internet de la "RTBF", Esmeralda Labye a publié une longue tribune pour revenir sur cet incident. "Un jeune Allemand vient chanter dans mon oreille : "Voulez-vous coucher avec moi ce soir ?". Puis, je sens deux mains se poser sur mes épaules. Je perçois que la personne derrière moi mime un geste obscène, une pratique sexuelle qui n'a pas raison d'être devant une caméra. C'est à ce moment précis que l'un des trois hommes qui m'entouraient vient toucher ma poitrine", a-t-elle confié avant d’ajouter : "Je m'interroge maintenant sur notre capacité à assumer ce type de directs, dans ces périodes spéciales (carnavals, fêtes et autres matches de foot). Nous devons faire notre travail, notre mission est d'informer, en toute autonomie et indépendance. Mais il est plus de plus difficile d'y parvenir avec l'intervention de "perturbateurs". J'ai parfois l'impression que nous sommes systématiquement leur cible, privilégiée par la présence de la caméra. Jeudi soir, ces perturbateurs ont voulu jouer les comiques de service, mais ils se sont transformés en agresseurs minables et lâches".

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