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Sept à Huit : Violée en pleine forêt, elle témoigne 19 ans après (Vidéo)

Sept à Huit : Violée en pleine forêt, elle témoigne 19 ans après (Vidéo)

Ce dimanche 28 février, les équipes de Sept à Huit se sont intéressées à l’arrestation d’un homme fin décembre qui a agressé et violé 36 femmes dans une forêt de la région parisienne. Face aux caméras de l‘émission, l’une des victimes a accepté de raconter son viol, un soir de 1997. Un témoignage choc que nous vous proposons de découvrir sur notre site Non Stop Zapping.

L’affaire remonte à la fin des années 1990. Un homme a semé la panique dans la région de l’Essonne en s’attaquant à des joggeuses ou de simples promeneuses. L’agresseur avait pour habitude de sillonner les allées d’une forêt aux commandes d’un cyclomoteur, de repérer ses futures victimes puis de s’arrêter devant elles. Lorsque les femmes passaient à sa hauteur, elles étaient alors empoignées, entrainées à l’écart et agressées sexuellement. Alors que l’homme a finalement disparu en 2001, ce n’est qu’en décembre dernier que les enquêteurs sont arrivés à découvrir son identité grâce à son ADN prélevé sur les victimes. Le suspect a été arrêté à Roubaix dans le Nord, puis placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Versailles.

"C’est triste à dire mais ça fait partie de mon quotidien"

Les équipes de Sept à Huit sont allées à la rencontre d’Anne, une des victimes du violeur en série, qui aura attendu pendant près de 20 ans l’arrestation de son agresseur. La jeune femme a accepté de raconter son histoire le visage camouflé : "Il m’a dit ‘tu viens avec moi !’. Tu viens avec moi au milieu de la forêt, tu vas te déshabiller’. Et voilà, parce qu’il voulait me violer. J’entends encore son pas. Et je l’entends courir après moi. Et ça, c’est imprégné au plus profond de moi-même. Et c’est comme une maladie en fait. Quand vous êtes malade, quand vous avez des douleurs, et bien vous vivez avec la douleur. Et au bout d’un moment, ça fait partie de votre quotidien. Malheureusement c’est triste à dire, mais ça fait partie de mon quotidien". Toujours traumatisée, Anne sort désormais avec une paire de ciseaux lorsqu’elle va courir : "Quand je dois y aller seule, je reste des axes fréquentés. Et puis malgré tout, je sors accompagnée".   

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