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Sarah Abitbol : Philippe Candeloro révèle sa réaction en découvrant l’affaire (vidéo)

Sarah Abitbol : Philippe Candeloro révèle sa réaction en découvrant l’affaire (vidéo)

Invité dans "C à Vous" ce lundi 3 février, Philippe Candeloro est revenu sur l'affaire Sarah Abitbol. Non Stop Zapping vous dévoile la séquence.

Invité sur le plateau de "C à vous" ce lundi 3 février, Philippe Candeloro est revenu sur l'affaire Sarah Abitbol. Dans son livre  "Un si long silence", l'ancienne patineuse artistique révéle avoir été victime d’agressions sexuelles et d’un viol de la part de son ancien entraineur Gilles Beyer. "D’ancien patineur, dont Gwendal Peizerat, affirment que tout le monde était au courant du côté déviant de Gilles Beyer. Tout le monde ?", l’interroge Anne-Elisabeth Lemoine. "Tout le monde, c’est un bien grand mot", commence l’athlète.  

"Vous savez, dans cette famille du patinage, on avait tendance un peu à rigoler de tout et de rien et de prendre tout à la dérision, mais on était dans une autre époque", tente d’analyser Philippe Candeloro. Il ajoute : "Aujourd’hui, grâce à toutes les personnes qui ont pu s’exprimer sur le harcèlement et tout ça, aujourd’hui forcément les gens vont se faire rattraper". Désormais, la priorité est "de s’occuper de la santé de Sarah", estime Philippe Candeloro. Grâce au témoignage de la jeune femme, "il va y avoir plein de gens qui font se manifester et il faut que ces gens portent plainte".

 

"Déjà c'était un choc"

L'ancien patineur est également revenu sur le jour où il a découvert l'histoire de Sarah Abitbol : "Comme tout le monde, on a tous appris la nouvelle tous ensemble en fait. Donc c'est, déjà c'était un choc, c'était un choc parce que moi qui l'ait côtoyé pendant qu'elle faisait des compétitions elle a dû garder ça pendant 30 ans au plus profond d'elle-même et j'ose imaginer la souffrance qu'elle avait en fait, déjà la fois de se le cacher à elle-même (…) quelque part elle était toujours en relation avec nous tous même en gala, en chose comme ça et on voyait rien, il n'y avait pas de signes alarmants".

Par C.F.

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