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Salah Abdeslam : la France accusée de l’avoir laissé s’échapper dans Cellule de Crise (vidéo)

Salah Abdeslam : la France accusée de l’avoir laissé s’échapper dans Cellule de Crise (vidéo)

Dimanche 19 mars, David Pujadas présentait un nouveau numéro de "Cellule de crise" sur France 2. Celui-ci était consacré à la traque de Salah Abdeslam, unique survivant des commandos terroristes du 13 novembre. Comment celui-ci a pu échapper aux Français alors qu’il avait été contrôlé ? Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Dans "Cellule de crise", David Pujadas et son équipe retracent la chasse de Salah Abdeslam, un temps l’homme le plus recherché de toute l’Europe. Avec cette enquête, on apprend que l’affaire est loin d’être bouclée. Il existerait un complice inconnu du terroriste qui serait toujours en fuite. Apparemment, le gilet explosif que l’assaillant n’a pas actionné, n’aurait pas été abandonné par Salah Abdeslam, mais par un complice dont l’identité reste inconnue. En plus de ses révélations, l’émission s’est attachée à dérouler une chronologie précise de la fuite et de la traque de Salah Abdeslam.

Salah Abdeslam a-t-il échappé à la gendarmerie française ?

Dans "Cellule de crise", les journalistes reviennent sur la polémique qui avait éclaté suite au contrôle de Salah Abdeslam par la gendarmerie française et sa non-arrestation. Autorités française et belge se renvoient la balle. "Il y a eu une demande de la gendarmerie française en demandant ‘tiens pourquoi il est signalé ?’, la seule chose, c’est qu’on laisse Salah Abdeslam continuer sans attendre la réponse à la demande", indique Frédéric Val Leeuw, le procureur fédéral belge. "Aucune base légale ne nous autorisait à retenir Salah Abdeslam parce que le retenir plus longtemps c’eut été une rétention illégale", déclare de son côté Jean-Jacques Colombi, le chef de la division des relations internationales de la Police Judiciare. "Personne n’empêchera la frustration que tout le monde a ressentie", ajoute-t-il. Alors que Salah Abdeslam refuse de s’exprimer, de nombreuses zones d’ombre persistent.

Par Ambre L

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