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Quotidien : Le dérapage très raciste d’un organisateur des 20km Marseille-Cassis (vidéo)

Quotidien : Le dérapage très raciste d’un organisateur des 20km Marseille-Cassis (vidéo)

Une équipe de Quotidien a suivi de près le week-end dernier le déroulement de l’une des courses les plus importantes du sud de la France, les 20 km Marseille-Cassis. Et lundi soir, le programme a dévoilé aux yeux du grand public le dérapage ultra-raciste dont s’est rendu coupable l’un des officiels de l’épreuve. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Les journalistes de Quotidien étaient décidément très en forme  ce week-end et ont offert aux téléspectateurs de nombreuses images cultes lundi soir. Vendredi soir, Manuel Valls s’est envolé pour une tournée de quatre jours en Afrique de l’Ouest. Et comme l’a révélé l’émission animée par Yann Barthès, le Premier ministre n’était pas seulement accompagné de la délégation officielle puisque certains de ses amis comme Laurence Katché ou Nicolas Domenach, faisaient eux aussi partie du voyage. Quelques jours en Afrique aux frais du contribuable, ça ne se refuse pas… même si ça fait un peu tâche et que Manuel Valls a refusé d’évoquer ces invitations.

"Croyez-moi au Kenya c'est quelque chose qui compte !"

Moins sérieux mais tout aussi "drôle", les propos tenus par l’un des membres de l’organisation des 20 km Marseille-Cassis qui se couraient ce week-end dans le sud de la France. Alors que les coureurs franchissent un à un la ligne d’arrivée, ils sont alpagués par le speaker officiel de la course, Jean-Pierre, qui comme le décrit très bien Quotidien, connaissait a priori les 15 000 coureurs personnellement : "Bonjour Daniel", "Ce n’est pas Mr Boissonnat qui est là ?", "Patricia Lecreux, tiens Patricia viens avec moi je suis à ta droite", "Ah Pierre-Guy, mais il est exceptionnel Pierre-Guy ! Rassure-moi, tu ne vas pas arrêter la pétanque" a-t-il notamment lancé. Mais ce qui a surtout retenu l’attention de Quotidien, c’est sa petite phrase empreinte de racisme au moment de remettre son chèque au vainqueur kenyan : "Regardez s’il est grand ce chèque, 4 000 euros ! Et croyez-moi au Kenya c’est quelque chose qui compte".

Par Benjamin S.

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