TV

Quand David Pujadas veut faire taire Léa Salamé en lui prenant la main (Vidéo)

Quand David Pujadas veut faire taire Léa Salamé en lui prenant la main (Vidéo)

Jeudi 20 avril les 11 candidats à la présidentielle répondaient aux questions de David Pujadas et Léa Salamé, sur le plateau de France 2. Mais c’est pourtant la journaliste qui a été mise à rude épreuve, devant essuyer les remarques déplacées de François Fillon et un geste bien étrange de la part de son collègue, David Pujadas. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

C’est un moment qui a retenu l’attention de tous les téléspectateurs. Lors de l’émission "15 minutes pour convaincre", diffusée le 20 avril, David Pujadas a saisi la main de sa collègue Léa Salamé, comme une injonction de se taire. La scène interroge. Pourquoi David Pujadas a-t-il pressé la main de la journaliste, alors que celle-ci s’apprêtait à poser une question à Marine Le Pen ? Alors que l’on voit Léa Salamé murmurer un "c'est bon" et libérer sa main, David Pujadas prend lui-même la parole pour interroger la candidate du Front National. Une attitude que les internautes n’ont pas du tout appréciée, allant de leur commentaire sur Twitter. Beaucoup dénoncent un "geste sexiste" et "violent" et une volonté de garder la parole à tout prix.

Un geste misogyne ?

Cette séquence qui se déroulait sous les yeux de la candidate d’extrême droite n’a pas eu l’air de la perturber, cette dernière continuant d’exprimer sa volonté d’expulser "les Imams radicaux", ainsi que "les fichier S étrangers", hors de France. Le geste de David Pujadas intervenait en début d’émission, alors que François Fillon, interrogé en fin de programme, allait lui aussi faire preuve de sexisme envers la journaliste de France 2. Ce dernier ne s’est pas privé d’insinuer à Léa Salamé, qui l’interrogeait sur l’assurance maladie, qu’elle n’avait pas bien suivi l’actualité à cause de son congé maternité. Autant de commentaires et de gestes déplacés que la journaliste expérimentée n’a jamais relevés, préférant laisser toute la place au débat politique, comme le ferait une professionnelle avertie. 

Par Camille Esnault

Réagissez à l'actu people