TV

Pornocratie : Ovidie se confie sur les nouvelles méthodes de l'industrie du X (Vidéo)

Pornocratie : Ovidie se confie sur les nouvelles méthodes de l'industrie du X (Vidéo)

Ce mercredi 18 janvier, Canal + diffuse un documentaire choc, "Pornocratie". Et dans ce reportage, Ovidie, une ancienne actrice porno aujourd’hui devenue réalisatrice, se confie sur les nouvelles pratiques des géants de l’industrie du X, et sur l’ubérisation du sexe. Non Stop Zapping vous en dit plus.

Les téléspectateurs vont pouvoir découvrir "Pornocratie", un documentaire choc sur l’industrie du X, qui a été réalisé par Ovidie, une ancienne actrice porno. Et si la jeune femme lève le voile sur les nouvelles méthodes des géants du porno, elle dévoile également que l’appât du gain se fait au détriment du respect des acteurs et actrices porno : "Les conditions sanitaires des tournages se sont dégradées et, surtout, les pratiques sont de plus en plus hard. Nous atteignons un degré de violence inédit. Par ailleurs, les actrices se retrouvent désormais sans leur accord sur ces sites gratuits et leurs vidéos sont piratées (…) Les uns brassent des affaires, tandis que les autres encaissent physiquement et doivent faire face en plus à un mépris généralisé. Ce que nous voyons aujourd'hui avec l'industrie du X n'est que le symptôme d'une société sexiste, mais aussi d'un monde du travail en mutation où les plateformes informatiques font la loi". 

"Les plateformes informatiques font la loi"

Ovidie se pose également une question, "pourquoi payer quelque chose que l’on peut obtenir gratuitement ?". Et selon la jeune femme, c’est l’ubérisation du porno qui en est à l’origine : "Je pense qu’il faut prendre un peu de recul par rapport à Pornocratie sur ce que ça nous enseigne en général sur notre société et sur les conditions de travail. Ce qu’on voit aujourd’hui dans le milieu du X avec ces grandes entreprises informatiques qui dirigent tout, qui n’ont aucun lien avec le travailleur en bout de chaîne, ça a quand même trait à l’ubérisation du travail, à un ultra libéralisme. On a aujourd’hui des grandes plateformes informatiques qui dirigent à peu près tout et qui font la loi en terme de travail ». 

Par Alexia Felix

Réagissez à l'actu people