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Patrick Pelloux veut tuer les Français partis rejoindre Daesh avant leur retour (vidéo)

Patrick Pelloux veut tuer les Français partis rejoindre Daesh avant leur retour (vidéo)

Patrick Pelloux était samedi matin l’invité de Catherine Ceylac dans "Thé ou Café", sur France 2. L’ancien collaborateur de Charlie Hebdo a évidemment évoqué la menace terroriste et préconisé certaines mesures d’exception pour les Français partis rejoindre Daesh en Syrie. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Collaborateur de Charlie Hebdo, Patrick Pelloux est l’un des premiers à arriver au siège de l’hebdomadaire satirique le 7 janvier 2015 après l’attentat contre la rédaction. Médecin urgentiste de formation, il tente de venir en aide aux victimes avec les premiers secours. En contact direct avec François Hollande, il lui tombe dans les bras, en larmes, lors de l’arrivée sur place du président de la République. Une image qui, deux ans plus tard, est restée gravée dans l’image de tout le monde. Depuis, Patrick Pelloux a reçu la Légion d’honneur et est resté très engagé sur la question terroriste. Invité de Catherince Ceylac dans "Thé ou Café" samedi matin, il a notamment confié avoir "saisi Marisol Touraine il y a trois mois" sur la question des combattants français de Daesh rentrant dans l’Hexagone.

Patrick Pelloux veut éviter le retour des Français de Daesh

Et si pour l’heure rien n’est fait, Patrick Pelloux a, lui, une idée très précise de ce qui devrait être la réponse de la France : "Ce sont des criminels, des criminels de guerre. Ce qu’ils commettent ce sont des crimes contre l’humanité" a-t-il d’abord estimé, "Le radicalisme islamiste est un fascisme. Je pense que quand la Syrie sera libérée, on verra qu’ils ont commis des exécutions de masse donc ce sera un nazisme". Après avoir expliqué que les psychiatres ne considéraient pas possible de psychiatriser "des criminels de guerre", le médecin urgentiste a affirmé qu’il fallait mettre les combattants français de Daesh rentrant au pays "en prison". Ou, encore mieux, traiter le problème à la source : "Des gens en Syrie susceptibles de tuer d’autres Français, il vaut mieux les neutraliser avant qu’ils ne reviennent".

Par Benjamin S.

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