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Passeport vaccinal : Marion Maréchal en colère, "le président a menti" (vidéo)

Passeport vaccinal : Marion Maréchal en colère, "le président a menti" (vidéo)

Ce mardi 22 décembre, Marion Maréchal s'est exprimée au sujet du projet de loi sur le "passeport vaccinal" en duplex sur CNews et n'a pas mâché ses mots. Pour elle, c'est une atteinte à la liberté. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Si l'arrivée du vaccin contre le coronavirus apparaît comme une lueur d'espoir pour certains, d'autres le voient d'un très mauvais oeil. Il y a deux clans, ceux en faveur et prêts à se faire vacciner dès qu'il sera disponible et accessible, puis les anti-vaccins. La pandémie de coronavirus a bouleversé le monde et a provoqué une terrible crise sanitaire et économique. De nombreux domaines sont impactés, comme les restaurants, la culture, le tourisme et l'univers de la nuit... Cependant, les Français ne semblent pas prêts à dire adieu à leurs libertés. Ce lundi 21 décembre, un projet de loi déposé par le gouvernement a suscité de vives polémiques du côté de la droite. Faudra-t-il vraiment se faire vacciner pour circuler librement et pouvoir retourner au restaurant ? C'est en effet ce que craignent un grand nombre de personnes. Pour Marine Le Pen, ce projet de loi est une atteinte à la "démocratie" et aux "libertés". Ce mardi 22 décembre, c'était au tour de sa nièce, Marion Maréchal de réagir sur le sujet. Interrogée par Pascal Praud dans "L'heure des Pros", diffusée sur CNews, la jeune femme a évoqué un "scandale".

"C'est un scandale"

"Je pense que c'est un scandale", a démarré Marion Maréchal avant d'expliquer son point de vue : "Je pense même que c'est un triple scandale ce projet de loi, sur lequel Olivier Véran a annoncé qu'il reculait manifestement. J'ai entendu à l'instant que le projet de loi n'était pas retiré mais repoussé après la crise sanitaire donc je pense que la contestation va bien au delà de la droite et qu'il y a bien une contestation populaire". Pour la femme politique, ce scandale est avant tout d'ordre moral: "Le président a menti. Il s'était engagé personnellement à ce que le vaccin ne soit pas obligatoire, or il le devient de fait. (...) Il n'y a plus de libre consentement du soin". La vaccination obligatoire ne fait pas l'unanimité.

Par Solène Sab

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