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ONPC : Chloé Verlhac revient sur les difficultés qui ont suivi la mort de Tignous (Vidéo)

ONPC : Chloé Verlhac revient sur les difficultés qui ont suivi la mort de Tignous (Vidéo)

La veuve de Tignous, Chloé Verlhac, était l’invitée d’ "ONPC" le samedi 11 janvier. Elle est revenue sur l’après attentat et toutes les difficultés rencontrées, notamment avec l’administration qui lui empêche littéralement de refaire sa vie. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Chloé Verlhac a rencontré Tignous alors qu’elle avait 18 ans. Très vite le couple aménage ensemble. Il était plus âgé qu’elle. Ils ont deux enfants. Ensemble, ils avaient déjà parlé de la mort. Si Tignous partait car Chloé Verlhac est plus jeune. Mais de là à imaginer qu’il allait être assassiné sur son lieu de travail un 5 janvier, jamais de la vie. Cette histoire, Chloé Verlhac la raconte dans un livre intitulé "Si tu meurs, je te tue" qu’elle est venue défendre samedi 11 janvier sur le plateau de l'émission "ONPC".

"Vous ne pouvez pas refaire votre vie, c’est dégueulasse !"

La veuve de Tignous est revenue notamment sur les difficultés qu’elle a rencontrée à la suite de la mort du dessinateur. Elle se trouve dans une situation ubuesque. C’est le chroniqueur Nicolas Poincaré qui soulève le problème. "Vous ne pouvez pas refaire votre vie, c’est dégueulasse !", s’exclame-t-il. Chloé Versac explique alors ce qu’il en est réellement. Tignous ayant été assassiné sur son lieu de travail et même si la cause de la mort est reconnue comme un attentat, cela reste aux yeux de la sécurité sociale un accident du travail. Elle perçoit donc une rétribution à la suite du décès mais sous conditions. Et c’est là que ça se complique. La veuve perçoit cette aide, "à condition de ne pas refaire votre vie !" s’emporte Nicolas Poincaré. Chloé Verlhac précise en effet, qu’elle n’a pas le droit de se mettre en concubinage. "C’est hallucinant", vitupère le chroniqueur.

Autre problème évoqué par la veuve de Tignous, devoir prouver son degré de malheur auprès de l’administration. Elle a dû passer devant un psy pour que ce dernier puisse évaluer son état et transmettre ces données à l’administration. "On marche sur la tête conclut", Laurent Ruquier.

Par Mélanie C.

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