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Mohamed Merah : Le poignant témoignage des proches des victimes, quatre ans après le drame (Vidéo)

Mohamed Merah : Le poignant témoignage des proches des victimes, quatre ans après le drame (Vidéo)

Le mois de mars de l'année 2012 a été particulièrement sanglant. En effet, Mohamed Merah avait entrepris un raid morbide étalé sur plusieurs jours. Le bilan de ses attaques est lourd, et laisse derrière lui pas moins de sept morts dont trois jeunes enfants. Quatre ans presque jour pour jour après ce drame, les caméras de LCI sont allées à la rencontre des proches des victimes. Non Stop Zapping vous en dit plus.

Tout le monde s'en rappelle. En effet, au courant du mois de mars 2012, la France a vécu un épisode terroriste particulièrement morbide. Comme dicté par un programme établit en amont, Mohamed Merah commence son périple sanglant le 11 mars 2012 et assassine à Toulouse Imad Ibn-Ziaten, un militaire de 30 ans. Seulement quatre jours après ce meurtre, le terroriste reprend sa route et exécute deux parachutistes de Montauban.

Le 19 mars 2012, Mohamed Merah frappe un coup et se rend devant une école juive le la ville rose, et tue de sang froid Myriam Monsonego, huit ans, Jonathan Sandler un père de famille âgé de 30 ans, ainsi que ses deux fils Arié et Gabriel de 5 et 3 ans.

"Des caméras couvrent la totalité du périmètre"

Alors que la France avait été littéralement choquée par cette tuerie, quatre ans après le drame, l'émotion est toujours là. Contactés par nos confères de LCI, des proches des victimes, ont tenu à livrer un poignant message. « Le silence s'impose entre nous. Un état de sidération. On est resté un quart d'heure sur les lieux. »

Et si la vie a repris son cours à l'école d'Ohr Torah, Marc Fridman, le vice-président des parents d'élèves de l'établissement, explique les mesures qui ont été prises, afin d'assurer la sécurité des enfants. « La vie a repris certes, mais les enfants vont dans une école où les murs ont été rehaussés à quatre mètres, juchés de barbelés. Des caméras qui couvrent la totalité du périmètre. Des militaires, que je remercie d'ailleurs, qui sont vingt-quatre heures sur vingt-quatre à surveiller cette école. »

Par Nataly Salmeron

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