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Marion Maréchal indignée par la participation d'Omar Sy au Beauvau de la sécurité (vidéo)

Marion Maréchal indignée par la participation d'Omar Sy au Beauvau de la sécurité (vidéo)

Marion Maréchal était invitée sur le plateau de Jean-Marc Morandini pour clôturer les douze dernières minutes de l'émission "Morandini Live", ce lundi 18 janvier. La nièce de Marine Le Pen a déploré les propos d'Omar Sy concernant la France et sa possible participation au "Beauvau de la sécurité".

Jean-Marc Morandini a convié Marion Maréchal sur le plateau de "Morandini Live", diffusé sur CNews et Non Stop People, ce lundi 18 janvier. La directrice générale de L'ISSEP est notamment revenue sur la polémique autour de son déjeuner secret avec un consultant d'Emmanuel Macron. Cette rencontre s'est déroulée le 14 octobre dernier à Paris, au restaurant Le Dôme. Pour Marion Maréchal, l'invitation de Bruno Roger-Petit n'avait rien de politique et ressemblait davantage à une "démarche de curiosité personnelle". En tout cas, elle a prévenu qu'elle "accepte de rencontrer tout le monde". "Si demain, Jean-Luc Mélenchon m'invite à déjeuner, Marlène Schiappa ou autre, j'accepterais, j'accepterais même avec plaisir parce que je trouve qu'il n'y a rien de plus stimulant que de se confronter à des gens qui n'ont pas la même vision", a-t-elle confié à Jean-Marc Morandini. Par ailleurs, la jeune femme âgée de 31 ans a également apporté son avis sur la possible participation de l'acteur Omar Sy au "Beauvau de la sécurité".

"Je m'indigne"

Scandalisée, Marion Maréchal a déclaré sur le plateau de "Morandini Live" : "Je m'indigne que l'on puisse, dans une espèce de politique casting, associer à Omar Sy le Beauvau de la sécurité. Omar Sy, c'est le contre-exemple de ce qu'il essaye de démontrer, c'est-à-dire que la société française serait raciste." Elle a également tenu à poursuivre : "Omar Sy c'est un homme à qui la France a permis d'être une star internationale - très bien, il est talentueux -, de devenir multi-millionnaire, d'aller vivre joyeusement aux Etats-Unis. Il revient en France ensuite en étant le contre-exemple de ce qu'il démontre pour expliquer que cette France là est une France raciste depuis son poste américain". Une décision qui ne passe pas auprès de la directrice générale de l'ISSEP. 

 

Par Solène Sab

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