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Marine Le Pen ne condamne pas les violences policières d’Aulnay-sous-Bois (Vidéo)

Marine Le Pen ne condamne pas les violences policières d’Aulnay-sous-Bois (Vidéo)

Invitée d’Audrey Crespo-Mara sur le plateau d’Objectif Elysées sur LCI, Marine Le Pen a été amenée à s’exprimer sur les violences policières subies par le jeune Théo à Aulnay-sous-Bois. Et l’avis de la frontiste est bien différent de celui de ses adversaires à la présidentielle. Non Stop Zapping vous propose de visionner cette séquence.

Le 2 février dernier, la France entière s’indignait en découvrant les images de violences policières inouïes subies par un jeune d’Aulnay-sous-Bois. Brutalement interpellé par quatre policiers alors qu’il sortait de chez lui, le jeune Théo s’est en effet retrouvé victime de coups brutaux et d’une grave blessure anale infligée volontairement par l’un des policiers avec sa matraque. Si les quatre officiers ont été mis en examen, l’un pour "viol" et les autres pour "violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique", ils ne sont pas pour autant forcément coupables selon Marine Le Pen.

"Se baser sur des images, c’est assez périlleux"

Présente sur le plateau d’Objectif Elysées sur LCI mardi 7 février, la présidente du Front National était interrogée par Audrey Crespo-Mara."Est-ce que vous condamnez le comportement des forces de l’ordre ?" l’interroge la journaliste. "Mon principe, c’est d’abord je soutiens les forces de police et de gendarmerie. Sauf démonstration par la justice qu’ils ont commis un délit ou un crime" a déclaré la candidate aux élections présidentielles 2017. Questionnée alors sur l’évidente violence rapportée par les caméras de surveillance, la fronstiste ne s’est pas démontée. "On ne sait pas dans quel contexte cette arrestation a eu lieu, donc je pense que se baser comme ça sur des images, c’est assez périlleux" a-t-elle estimé avant de poursuivre : "Je pense qu’il ne faut pas clouer les policiers au pilori". Un positionnement surprenant et surtout bien différent de celui de ses adversaires de gauche. Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon ont tout deux pris la parole sur les réseaux sociaux afin d'exprimer leur soutien à Théo et à sa famille et de condamner les actes des policiers.

Par Amel Chettouf

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