TV

Marine Le Pen agacée par David Pujadas dans L'émission Politique, elle réplique sèchement (Vidéo)

Marine Le Pen agacée par David Pujadas dans L'émission Politique, elle réplique sèchement (Vidéo)

Ce jeudi 9 février, Marine Le Pen était l’invitée de "l’Émission Politique" sur France 2. Et si la candidate à l’élection présidentielle a eu un clash en direct avec Najat Vallaud-Belkacem, le ton est également monté avec David Pujadas au moment de parler de la situation des migrants. Une séquence que nous vous proposons de découvrir sur notre site Non Stop Zapping.

Le passage de Marine Le Pen, dans le programme "l’émission politique", a été assez mouvementé. Rapidement, la candidate à l’élection présidentielle a haussé le ton face à Najat Vallaud-Belkacem, qui était venue interroger la présidente du Front national sur ses propositions concernant l’école. Mais alors que Marine Le Pen a assuré que la ministre a fait s’effondrer l’école française, Najat Vallaud-Belkacem a aussitôt répliqué : "Mais l’école n’est pas effondrée, vous mentez Madame Le Pen ! Vous savez que pour plus de la moitié de l’école française, nous avons l’une des meilleures écoles du monde ! Regardez les classements, c’est pour 20 à 30% d’élèves que ça ne se passe pas bien (…) Arrêtez de raconter n’importe quoi ! Vous vous rendez compte que vous insultez 1 million de professeurs qui tous les jours se battent pour faire progresser leurs élèves, vous vous rendez compte ?". Et si le débat entre les deux femmes s’est poursuivi pendant de longues minutes, Marine Le Pen a également haussé le ton face à David Pujadas.

"Je ne suis pas un monstre"

Alors que David Pujadas évoquait le cas des migrants qui risquent leur vie sur des bateaux pour venir en Europe, Marine Le Pen a souhaité se défendre de sa volonté de refuser l’accès au pays aux étrangers : "Mr Pujadas, je ne suis pas un monstre. Il est évident que si ce sont des bateaux qui mettent en danger les gens qui sont dedans, il faut prendre les gens et les mettre sur nos propres bateaux, et les ramener chez eux et ne pas les ramener sur nos rives européennes. Et il faut qu’on mette en place chez eux des campements humanitaires pour leur permettre de rester au plus près de leur pays". 

 

Par Alexia Felix

Réagissez à l'actu people