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Mariés au premier regard : Des candidats se désistent trouvant le concept "choquant" (vidéo)

Mariés au premier regard : Des candidats se désistent trouvant le concept "choquant" (vidéo)

Lundi 7 novembre, M6 lancera son nouveau programme de téléréalité intitulé "Mariés au premier regard" dans lequel des couples de personnes très compatibles se rencontrent mais uniquement le jour de leur mariage. À l’annonce du concept, la plupart des candidats sont choqués et n’hésitent pas à se désister. Non Stop Zapping vous dévoile l’extrait.

Lundi 7 novembre, M6 diffusera le premier épisode de son nouveau programme de téléréalité : "Mariés au premier regard". Ce programme se présente comme une expérience sociale et scientifique inédite dans lequel trois scientifiques établissent des tests de compatibilité afin que des célibataires trouvent la personne la plus compatible avec eux. Les candidats sont environ une centaine mais seulement 4 couples vont être formés à partir des résultats des tests de compatibilité du sociologue, du psychologue et de la sexologue de l’émission. Et si certains vont aller jusqu’au bout de l'aventure en décidant de se marier avec la personne avec qui ils sont compatibles, d’autres vont abandonner en cours de route. Mais avant même le début des tests, plusieurs candidats se sont désistés en découvrant le concept de l’émission.

Des candidats scandalisés

Le concept de "Mariés au premier regard" est fort et peut choquer certaines mentalités. D’ailleurs au tout début du premier épisode, une scène va faire écho à cela. En effet, lors de cette séquence les scientifiques expliquent le concept de l’émission à tous les candidats, avant qu’ils passent les tests de compatibilité. Et en apprenant qu’ils devront se marier avec la personne qui sera compatible avec eux, plusieurs candidats décident de se désister trouvant le concept choquant : "Je suis désolé mais c’est contre mes valeurs. Je trouve ça même choquant que vous puissiez proposer ça" ou encore "Ce n’est pas moi qui suis folle, c’est celles qui sont restées". 

Par Paul Vanderhaegen

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