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L'heure des pros : Pascal Praud lit la tribune pro-flic d'Olivier Marchal (Vidéo)

L'heure des pros : Pascal Praud lit la tribune pro-flic d'Olivier Marchal (Vidéo)

Dans "L'heure des pros" ce mardi 9 juin, Pascal Praud a lu la lettre d'Olivier Marchal qui prend partie pour les policiers. Le réalisateur est revenu sur cette prise de position à contre-courant. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Depuis la mort de George Floyd aux Etats-Unis, les manifestations contre les violences policières se multiplient. En France, l'affaire Adama Traoré a été relancée et une affaire de racisme au sein de la police a été révélée la semaine dernière. Via un groupe privé sur Facebook, des membres des forces de l'ordre échangeaient blagues et insultes racistes. De nombreux people ont réagi à ces différentes actualités, notamment Mathieu Kassovitz qui a dénoncé le fait que la police soit armée et demandé à ce que leurs effectifs soient réduits. Christophe Castaner, durant une conférence de presse, a annoncé l'interdiction de deux techniques d'interpellation controversées. Seule voix discordante dans ce discours anti-flic, celle d'Olivier Marchal, acteur-réalisateur et lui-même ancien policier.

"Je me devais de faire cette lettre"

Sur BFMTV, ce dernier a poussé une grosse gueulante. Face à Bruce Toussaint, il s'est payé Omar Sy et a expliqué que le racisme anti-flic était une réalité. Face à la vindicte populaire, Olivier Marchal a écrit une tribune pro-flic qu'il a publié sur les réseaux sociaux. Ce mardi 9 juin dans "L'heure des pros", Pascal Praud l'a lue entièrement. "Moi je rêvais d'être flic depuis tout petit. [...] Rouler des mécaniques en sauvant les vies des autres. Je pense y être arrivé. J'ai surtout travaillé avec des mecs qui n'étaient que ça. Des types ordinaires avec des salaires de merde au service des citoyens. Des types qui aujourd'hui qui continuent à faire leur job dans des conditions lamentables et qui se heurtent à une horde de petits marquis qui hurlent à la mort du fond de leurs arrondissements bourgeois les plus huppés de la capitale." La lecture continue pendant près de deux minutes. C'est peu de dire qu'Olivier Marchal en a gros sur la patate. A la fin de la lecture, il intervient pour continuer à prendre la défense des flics, "toujours considérés comme des moins que rien, des types sur lesquels pèsent tous les soupçons". "Je me devais de faire cette lettre pour les défendre", affirme Olivier Marchal. Une tribune écrite dimanche 7 juin, jour de la fête des mères.

Par Mélanie C.

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