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L'heure des Pros : Pascal Praud clashe le gouvernement, "Ils ont peur" (vidéo)

L'heure des Pros : Pascal Praud clashe le gouvernement, "Ils ont peur" (vidéo)

Ce mardi 23 juin, Pascal Praud est revenu sur le sujet de la fresque à Stains qui fait polémique dans "L'heure des pros". Il a déploré la peur du maire de la ville, mais également la peur de l'État qui ne fait rien pour lutter contre toutes ces violences. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

La désolation semblait planer sur le plateau de "L'heure des Pros". Pascal Praud est revenu sur des sujets virulents de l'actualité et la conversation a rapidement tourné autour de la fresque à Stains. Deux visages sont peints sur le mur, celui d'Adama Traoré et celui de George Floyd. Si cela n'a rien de choquant, c'est la phrase marquée à côté qui a suscité de vives réactions. Il est écrit : "Contre le racisme et la violence policière". En parallèle, une manifestation organisée par le collectif pour Traoré avait lieu à Paris et Assa Traoré a fait passer un message fort, celui de ne pas enlever cette fresque qui signifierait un nouvel affront. Il semblerait que le maire de Stains ait cautionné cette peinture ainsi que le message qui a choqué de nombreux Français. Dans "L'heure des Pros", Pascal Praud a déploré la peur du maire et a taclé le gouvernement ! 

"l'état a peur"

Selon Pascal Praud et ses invités, le maire de Stains appuie le message de cette fresque qui "cautionne une version de l'histoire - qui pour l'instant n'est pas prouvée". Il s'agit uniquement de celle de la famille d'Adama Traoré. Pour le présentateur, la réponse est évidente : "Mais le maire a peur. Il a peur. La peur... On le dit sans arrêt sur ce plateau. Il a la trouille, comme l'État a la trouille d'intervenir. Comme l'État avait peur d'intervenir dans la Zad de Nantes. Vous tirez le fil de la peur et de la trouille, comme les policiers ne veulent pas intervenir parce qu'on leur dit. Ils aimeraient intervenir sur les rodéos, etc... Eh bien le fait d'avoir peur et de laisser tout cela sans répondre, les gens d'en face le savent que l'État a peur, donc 'on fait ce qu'on veut'.". Un coup de gueule qui a été partagé par ses invités. 

Par Solène Sab

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