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L'Heure des pros : le fou rire maladroit de Pascal Praud et ses chroniqueurs (vidéo)

L'Heure des pros : le fou rire maladroit de Pascal Praud et ses chroniqueurs (vidéo)

Dans L’heure des pros ce jeudi 19 novembre, Pascal Praud et ses chroniqueurs ont eu un fou rire sur un sujet qui ne s'y prête pas, avant de faire un rétropédalage. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Le sujet ne prête pourtant pas à rire. Sur le plateau de L’heure des pros ce jeudi 19 novembre, Pascal Praud est revenu sur plusieurs sujets liés à la crise sanitaire comme la situation dans les hôpitaux et les conséquences pour les commerçants. Alors que les chroniqueurs ont débattu sur l'éventuel report du Black Friday pour que les petits commerces puissent probablement rouvrir à partir du 27 novembre, l'émission s'est intéressée au parcours d'une esthéticienne de 27 ans face à la fermeture temporaire de son institut. Pour ne pas prendre le risque de mettre la clé sous la porte et pouvoir payer les charges de son entreprise, la jeune femme a décidé de trouver un autre emploi durant le deuxième confinement.

Les chroniqueurs reconnaissent leur erreur

Elle est ainsi passée de son institut à l'abattoir lors d'une mission de deux semaines. "Je mettais des morceaux de viande de porc dans des cartons. On doit porter une charlotte, une combinaison, des gants, des bottes en caoutchouc et pas de bijoux ! Donc oui, complètement différent de l’institut !", a-t-elle confié dans le reportage. Mais ce décalage entre les deux métiers a fait rire les chroniqueurs de L’heure des pros. Alors que de nombreux commerçants vivent une situation économique et professionnelle difficile, leur amusement a été malvenu. "Ça doit la changer", "Il ne faut pas qu’elle se trompe d’instruments", ont-ils blagué. Mais en voyant le témoignage de la jeune femme, Jean-Claude Dassier et Jérôme Béglé ont reconnu qu’ils avaient "eu tort de sourire". "Je trouve ça formidable. C'est la démerde comme on dit", a ajouté Pascal Praud sur le courage de l'esthéticienne.

 

 

 

 

Par Marie Merlet

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