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L'Heure des Pros : Elisabeth Levy compare policiers et féministes dans l'affaire de maltraitances (Vidéo)

L'Heure des Pros : Elisabeth Levy compare policiers et féministes dans l'affaire de maltraitances (Vidéo)

Dans "L'Heure des Pros" ce mardi 28 juillet, les chroniqueurs ont débattu d'une nouvelle affaire liée à la police. Cette fois-ci il s'agit de maltraitance. Elisabeth Levy a osé un parallèle avec les féministes et José Mourinho. Une séquence à revoir sur Non Stop Zapping.

Une nouvelle affaire éclabousse la police française. Cette fois-ci, elle est accusée de maltraitance. D'après le site StreetPress qui a sorti l'information, des policiers sont accusés de "maltraitance raciste dans les cellules du tribunal de Paris". Les faits se seraient produits dans l'endroit que l'on appelle "le dépôt", soit les cellules où sont gardés les prévenus. Le lanceur d'alerte, le brigadier-chef Benmohand, explique avoir entendu de la part de certains collègues de nombreuses insultes racistes envers de détenus et évoque aussi des privations d'eau et de nourriture. C'est le sujet de discussion abordé dans l'émission "L'Heure des Pros" ce mardi 28 juillet. Mais pour Elisabeth Levy, éditorialiste et directrice de la rédaction du magazine "Causeur", il ne faut pas faire d'amalgame. "Bien entendu quand vous êtes policier, vous êtes investi de la puissance publique, donc tout ce que vous faites et dites est très important", commence Elisabeth Levy avant d'oser un parallèle assez saugrenu avec les féministes.

"Il faut  apprécier chaque fait et ne pas faire d'amalgame"

"Je voudrais faire une comparaison avec les féministes", continue l'éditorialiste. "Le féminisme mélange absolument tout, le propos, la blague... Donc il faut faire attention", prévient l'intéressée avant de rebondir sur un autre exemple : José Mourinho. "Si je m'abuse, il a été sanctionné parce qu'il a dit à propos des gens de la Fédération 'ces enculés'. Et là, il avait été traité d'homophobe par la terre entière." Par ces comparaisons, Elisabeth Levy veut minimiser l'affaire  et faire en sorte que l'on ne mette pas tout le monde dans le même panier. "Il y a six fonctionnaires incriminés. Il faut apprécier chaque fait et ne pas faire un grand amalgame 'ils sont tous racistes' et ceci et cela", conclut l'intéressée.

Par Mélanie C.

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