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Le reportage choc sur les conditions de vie déplorables des cochons (Vidéo)

Le reportage choc sur les conditions de vie déplorables des cochons (Vidéo)

Les abattoirs sont dans la ligne de mire de l’association L214. Ses membres dénoncent les conditions de vie et d’abattage déplorables des animaux. Les équipes de France 2 ont suivi les deux co-fondateurs pour un reportage poignant. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur le site Non Stop Zapping.

Ce samedi 1er juillet, le magazine de France 2, "Le 13h15" était consacré aux conditions de vie des animaux et notamment des cochons. Depuis quelques années, les modes de consommation ont changé. La population est plus nombreuse et exigeante, obligeant les agriculteurs, comme les abattoirs à doubler leurs rendements. Même si les mesures d’hygiène sont respectées, l’abattage d’animaux est souvent bâclé, sans penser à la souffrance animale. Certaines personnes dénoncent de tels traitements et dans les rues des militants vegans cuisaient une femme au barbecue pour dénoncer la consommation de viande. Non Stop Zapping vous dévoilait l’impressionnante scène. Le reportage de France 2 dévoile les coulisses des abattoirs et les images sont terribles.

L214 lutte pour la protection animale

Pour ce reportage, les équipes de France 2 ont suivi le quotidien de Brigitte Gothiere et Sébastien Arsac, co-fondateurs de L214. L’association est connue pour ses vidéos chocs et dernièrement, elle dévoilait le gazage de cochons dans un abattoir. Cette fois-ci, Sébastien Arsac a suivi le transport de cochons pour leur fin de vie. Ces truies, âgées de trois ans, ne sont plus en forme pour donner naissance à d’autres porcelets. Le co-fondateur de l’association L214 constate l’état déplorable de ces animaux. "Ils sont bien abîmés, ils sont énormes. Ils doivent se demander ce qu’il leur arrive. J’ai l’impression de voir beaucoup de tristesse dans leur regard", explique-t-il. L’association qui lutte contre la souffrance animale tient à faire bouger les choses. Selon leurs informations, 10 millions d’animaux subiraient un même traitement.

Par Emilie Flores

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