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La Nouvelle Edition : Un homme agressé et menacé par des policiers après avoir filmé un contrôle d’identité (Vidéo)

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LNE : Un témoignage choc sur les violences policières
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LNE : Un témoignage choc sur les violences policières
Guillaume s'est confié à une journaliste de La Nouvelle Edition
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Guillaume s'est confié à une journaliste de La Nouvelle Edition
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Ce mercredi, "La Nouvelle Edition" de Daphné Bürki s’est intéressée à la polémiques sur le contrôle au faciès de la part de la police. Et alors que mardi, la Cour de cassation examinait le pourvoi de treize plaignants, l’un des journalistes de l’émission de "C8" a reçu le témoignage d’un homme qui a été victime d’une agression de la part de policiers alors qu’il filmait ce type de contrôle. Non Stop Zapping vous en dit plus.

Mardi 5 octobre, la Cour de cassation a examiné le pourvoi de treize hommes français d’origines maghrébine et subsaharienne qui ont porté plainte pour dénoncer des contrôles d’identité qu’ils estimaient abusifs. "Je viens vous parler du quotidien invivable de ces jeunes", a notamment lancé Thomas Lyon-Caen, l’avocat des plaignants. Alors que la décision de la Cour sera rendu le 9 novembre prochain, Régis, 25 ans, a témoigné : "Ça va changer les choses si l’Etat reconnaît son tort. Je ne veux pas que mes enfants subissent la même chose que moi. C’est humiliant de se faire contrôler devant tout le monde quand on n’a rien fait".

"On va te tuer, on va te buter, on va te violer"

Et ce mercredi "La Nouvelle Edition" de Daphné Bürki s’est intéressée à cette question du contrôle au faciès. Et si l’une des journalistes a rencontré Régis, elle a aussi reçu ce terrible témoignage de Guillaume. Ce jeune homme a été pris à partie par des policiers alors qu’il filmait un contrôle de police qu’il jugeait violent. "Au bout de cinq secondes que je filme, il y a un policier de la police nationale qui me dit : 'monsieur on ne filme pas' (…) J’ai été entrainé là et j’ai été projeté contre cette porte. Le visage collé contre la porte, les mains dans le dos. Et c’est là que le flot de menaces, d’injures et d’attouchements a commencé (...) On va te tuer, on va te buter…et il a placé sa main sur ma fesse et m’a dit : 'on va te violer'. Après, ils ont ouvert mon sac, ils sont tombés sur mes papiers et m’ont dit : 'tu es prof, sale pédé, sale gauchiste. J’étais tétanisé…'".

Par Nicolas D

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