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La Nouvelle Edition : Éric Zemmour se fait recadrer sur les "prénoms français" (Vidéo)

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Eric Zemmour se fait recadrer dans "La Nouvelle Edition"
Eric Zemmour a créé une polémique à propos des
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Eric Zemmour a créé une polémique à propos des "prénoms français"
Baptiste Coulmont, Maître de conférence à Paris 8, a souhaité lui répondre
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Baptiste Coulmont, Maître de conférence à Paris 8, a souhaité lui répondre
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Eric Zemmour dans "C à Vous"
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Eric Zemmour sur "LCI"

Alors qu’il a été l’auteur d’une nouvelle polémique lundi sur "LCI", Éric Zemmour vient de se faire recadrer dans "La Nouvelle Edition". En effet, Baptiste Coulmont, Maître de conférences à Paris 8, a souhaité répondre à celui qui souhaite le rétablissement d’une loi obligeant le port d’un "prénom français" pour tous. Une séquence à retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Comme à chaque fois qu’il sort un livre (Un quinquennat pour rien, NDLR), Éric Zemmour sort du bois et enchaîne les polémiques. Sa cible favorite ? L'Islam. "Donner un prénom qui n'est pas français, à son enfant, c'est se détacher de la France", a-t-il déclaré dans "C à Vous" il y a quelques jours. D’ailleurs, lundi sur "LCI", il a à nouveau dérapé à propos de cette polémique des "prénoms français". "Ce fut la loi de la France pendant deux siècles, ce fut une loi établie par Bonaparte en l'an XI (1er avril 1803, ndlr). Cette loi est restée et l'on devait trouver un prénom dans le calendrier. Cette loi fut conservée sous la IIIe République, sous le général de Gaulle, et même jusqu'à Mitterrand. Elle a été abolie en 1993. Je ne vois pas pourquoi on ne rétablirait pas cette loi", a-t-il d’abord lancé.

"C’est une extrapolation"

Puis, il a confié qu’Omar Sy, Zinedine Zidane ou encore Rachida Dati était moins français que lui par rapport à leur prénom. "Ils sont moins Français que moi, car mes parents ont fait l'effort de me donner un prénom dans le calendrier". Mais ce mardi, Baptiste Coulmont, Maître de conférences à Paris 8, a tenu à le recadrer en lui donnant un cours d’Histoire. "C’est une extrapolation, puisque certes le calendrier en question, c’était le calendrier catholique. Mais ça autorisé les prénoms juifs et les prénoms de l’antiquité comme Alexandre. Même si on trouve un Saint-Alexandre, la référence des parents n’était nécessairement la référence catholique". 

Par Nicolas D

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