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Jean Roch explique son choix de fermer définitivement le VIP Room (vidéo)

Jean Roch explique son choix de fermer définitivement le VIP Room (vidéo)

La célèbre boîte parisienne ferme ses portes, a annoncé son patron Jean Roch sur Instagram. Sur CNews, il est revenu sur cette décision radicale en pleine crise sanitaire. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Depuis 2008, le VIP Room rythmait l'adresse du 188, rue de Rivoli, dans le Ier arrondissement de Paris. Auparavant installée sur les Champs-Elysées pendant dix ans, la célèbre boîte parisienne cesse son activité déjà interrompue par la crise sanitaire. Sur Instagram, son patron Jean Roch a annoncé la fermeture définitive des portes du VIP Room. Le dirigeant a notamment expliqué cette décision en raison de “contraintes économiques et administratives” à l'AFP. Patron de plusieurs discothèques dont une à Saint-Tropez, Jean Roch est revenu sur cette fermeture sur CNews ce jeudi 21 mai.

"Trop de chose ont bougé dans cette ville"

"Parce qu'on a plus le choix, parce que c'est plus possible aujourd'hui d'exploiter le VIP Room à Paris. Trop de changement, trop de chose ont bougé dans cette ville, ce pays. Trop de fracture, trop de décalage, et malheureusement les loyers, tout ce qu'il faut faire pour faire fonctionner une entreprise comme celle là, le nombre d'employés, les charges", a-t-il énuméré les difficultés renforcées par la crise sanitaire et les manifestations des Gilets jaunes durant l'hiver. "Depuis 2015, on vit un véritable cauchemar à Paris et on a beaucoup de mal à garder la passion des visiteurs étrangers et français, des clubbers. Le rendez-vous du week-end, le samedi a disparu pendant pratiquement tout l'hiver avec les manifestations. On s'est retrouvé à faire un métier où on avait perdu nos repères puisqu'on ne pouvait plus faire notre métier dans de bonnes conditions. Quelque chose s'est cassé à Paris et on n'a jamais su récupérer la situation, on s'est battu", a poursuivi Jean Roch qui a dû "se rendre à l'évidence" sur la situation.

 

 

Par Marie Merlet

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