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Jean Castex rend hommage aux humanitaires tués au Niger et fait un parallèle avec le Bataclan (Vidéo)

Jean Castex rend hommage aux humanitaires tués au Niger et fait un parallèle avec le Bataclan (Vidéo)

Vendredi 14 août, le Premier ministre Jean Castex a rendu hommage aux humanitaires français tués au Niger lors d'une cérémonie qui s'est déroulée à l'aéroport d'Orly. Une séquence à revoir sur Non Stop Zapping.

Les dépouilles des six Français assassinés au Niger dimanche dernier sont arrivées à l'aéroport d'Orly vendredi 14 août au petit matin. En tout, hui personnes (six Français et deux Nigériens) ont perdu la vie dans une attaque perpétrée par des hommes armés dans la zone de Kouré à 60 kilomètres de Niamey, la capitale du Niger. L'attaque est très probablement liée à un acte terroriste même si elle n'a pour l'instant pas été revendiquée. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris et neuf policiers se sont rendus sur place. Jean Castex, le Premier ministre a tenu un discours lors d'une cérémonie d'hommage aux victimes ce vendredi.

Jean Castex ose un parallèle avec l'attentat du Bataclan

Très solennel et visiblement ému, le Premier ministre a longuement évoqué "des enfants dont la France entière peut être fière".  "La France toute entière porte le deuil de vos enfants. Oui, chacun de nos compatriotes, où qu’il se soit trouvé le dimanche 9 août, a ressenti au fond du cœur le coup terrible qui vous a été porté", a-t-il déclaré en préambule après s'être recueilli devant les cercueils des victimes. "Chacun de nos compatriotes a instinctivement compris que les victimes de cet attentat étaient venues au Niger pour y faire le bien et qu'il y ont rencontré le mal", a rappelé Jean Castex. "Cette incarnation du mal, la France ne la connaît malheureusement que trop […], c'est très vraisemblablement la même haine, la même lâcheté, la même inhumanité qui étaient à l'œuvre au Niger et au Bataclan", a ajouté le chef du gouvernement. Le Premier ministre a souligné sur les humanitaires n'avaient pris aucun risque et qu'ils se déplaçaient sur une zone autorisée, faisant taire la polémique sur la prise de risques des six Français.

Par Mélanie C.

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