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Grande-Bretagne : La députée Jo Cox assassinée, le tueur Thomas Mair inculpé

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Grande-Bretagne : La députée Jo Cox assassinée, le tueur Thomas Mair inculpé
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Grande-Bretagne : La députée Jo Cox assassinée, le tueur Thomas Mair inculpé
La députée travailliste britannique Jo Cox
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La députée travailliste britannique Jo Cox
Le tueur, Thomas Mair inculpé ce samedi 18 juin
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Le tueur, Thomas Mair inculpé ce samedi 18 juin
Des livres d'extrême droite d'inspiration néonazie, ont été retrouvés au domicile du tueur
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Des livres d'extrême droite d'inspiration néonazie, ont été retrouvés au domicile du tueur

Le 16 juin dernier, la députée travailliste britannique Jo Cox a été violemment assassinée. Alors qu'elle s’apprêtait à rencontrer ses administrés dans une bibliothèque de Birstall dans le nord du pays, Jo Cox a été tuée par Thomas Mair. Le meurtrier a été rapidement interpellé, et ce dernier a été inculpé ce samedi 18 juin. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'audition de Thomas Mair a fait sensation. Non Stop Zapping vous en dit plus.

Le Royaume-Uni est sous le choc. En effet, jeudi 16 juin dernier la députée travailliste britannique Jo Cox a été violemment assassinée, alors que cette dernière se rendait à un réunion avec ses administrés à Birstall. Alors que Thomas Mair, le tueur de la femme politique, a été rapidement interpellé par les forces de police, ce dernier a été mis en examen ce samedi 18 juin. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cette audition a été un véritable coup de théâtre.

"Mon nom est mort aux traîtres, liberté pour la Grande-Bretagne"

En effet, l’homme âgé de 52 ans a joué la carte de la provocation face aux juges. Alors que ces derniers demandaient à Thomas Mair de décliner son identité, le tueur de Jo Cox a décidé de se renommer afin de montrer clairement ses idées. « Il a déclaré s'appeler : Mon nom est mort aux traîtres, liberté pour la Grande-Bretagne. »

Des propos qui reflètent bien l'état d'esprit de Thomas Mair. L'homme avait d’ailleurs scandé : "Le Royaume-Uni d'abord !" avant de porter le premier coup à sa victime. Alors que le crime politique était envisagé, la découverte des policiers vient réconforter cette idée. « La police a fait savoir que de la littérature d'extrême droite d'inspiration néonazie a été retrouvée au domicile du suspect. Ces éléments vont ainsi dans le sens d'un crime politique. »

Par Nataly Salmeron

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