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Gendarme frappé par un boxeur : Un gilet jaune refuse de condamner la violence du manifestant (vidéo)

Gendarme frappé par un boxeur : Un gilet jaune refuse de condamner la violence du manifestant (vidéo)

Invité sur le plateau de Morandini Live, ce lundi 7 janvier, Jean-Claude Resnier, l'une des nombreuses figures des gilets jaunes, a catégoriquement refusé de condamner la violence du boxeur qui s'en est violemment pris à un gendarme. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Alors que le mouvement s'était essoufflé ces dernières semaines, les gilets jaunes ont repris possession de la capitale. Samedi 5 janvier, ils étaient des milliers à Paris pour protester encore et toujours contre le gouvernement d'Emmanuel Macron. Un acte 8 qui a été entaché par plusieurs violences. À Toulon, un commandant de police a été filmé en train de frapper deux manifestants tandis qu'à Paris, c'est une scène tout autant violente qui a été diffusée en masse sur les réseaux sociaux. Sur la passerelle Léopold-Sédar-Senghor, au niveau du Jardin des Tuileries, un manifestant a été filmé en train d'asséner plusieurs coups de poing à un gendarme. La scène d'une rare violence a divisé l'opinion publique. Très vite, l'identité du manifestant a été dévoilée : un homme champion de boxe.

"Je ne condamne pas cet acte"

Après quelques jours de traque, l'homme s'est rendu de lui-même ce lundi 7 janvier. Avant cela, Jean-Claude Resnier et Nadège Sanchez, figures du mouvement des gilets jaunes, étaient invités sur le plateau de Morandini Live. La tension est montée sur le plateau de CNews et Non Stop People au moment où Jean-Marc Morandini a demandé à Jean-Claude Resnier s'il condamnait la violence du boxeur, érigé depuis en petite gloire sur les pages officielles des gilets jaunes : "Non. Je ne condamne pas cet acte." Une déclaration qui a semé la colère du député LREM Bruno Questel : "Je pense que la parole de ces messieurs dames suffit à exprimer ce qu'ils représentent vraiment quelque part, une négation des règles de notre République. Une négation aussi des forces de l'ordre."

Par Sarah Errimi

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