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Enquête Exclusive : Découvrez le bouleversant récit de Seiny Boukar capturé par Boko Haram (Vidéo)

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Enquête Exclusive : Découvrez le bouleversant récit de Seiny Boukar capturé par Boko Haram
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Enquête Exclusive : Découvrez le bouleversant récit de Seiny Boukar capturé par Boko Haram
Seiny Boukar
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Seiny Boukar
La femme de Seiny Boukar
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La femme de Seiny Boukar
La famille de Seiny Boukar
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La famille de Seiny Boukar
Images de propagande de Boko Haram
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Images de propagande de Boko Haram

Alors que les hommes du groupe terroriste Daesh ainsi que ceux de l’État Islamique ne cessent de semer la terreur en Europe, d’autres mouvances du même genre existent en Afrique. En effet, les combattants de Boko Haram n'hésitent pas à massacrer les populations de nombreux pays africains. Ce dimanche 8 mai, M6 dévoilait le récit bouleversant de Seiny Boukar, le maire de la petite ville de Kolofata qui a été capturé avec sa famille par les soldats de Boko Haram durant 76 jours. Non Stop Zapping vous en dit plus.

Les français ont encore en tête les tristes images des attentats survenus à Paris le 13 novembre dernier. Depuis ce tragique épisode, d'autres pays comme la Belgique ont été victimes d'attaques terroristes. Et si en Europe se sont principalement les hommes de Daesh et de l’État Islamique qui sont en action, il existe cependant d'autres cellules terroristes du même genre dans le monde. En effet, en Afrique et plus précisément dans les alentours du Nigeria ce n'est pas Daesh mais Boko Haram qui sème la terreur. Originaire du Nigeria le mouvement islamique radical n'hésite pas à massacrer les habitants du Tchad, du Niger ou encore du Cameroun.

"On se demandait à quand notre tour"

Outre les massacres, les hommes de Boko Haram se délectent aussi de capturer certaines personnes. C'est le cas de Seiny Boukar, le maire de la petite ville de Kolofata, qui a été pris en otage avec sa famille durant pas moins de 76 jours. « J'entends crier Allah Akbar. Ça c'est le cri de guerre de Boko Haram. Ils ont touché la poignée de la chambre, c’était fermé, ils ont fait une rafale et ça c'est ouvert. On s'est dit : Ça y est on va pas s'en sortir. Pendant notre séjour, on a vu des gens se diriger vers un point comme s'ils allaient à un stade de football. Ils allaient à un point d’exécution des peines, ça devait se faire de manière publique. On a vu les captifs qu'on emmenait, qu'on abattait. On se demandait à quand notre tour. »

Par Nataly Salmeron

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