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Drogues de synthèse : Une victime parle des ravages d'un joint pas comme les autres (Vidéo)

Drogues de synthèse : Une victime parle des ravages d'un joint pas comme les autres (Vidéo)

Depuis 2008 la France a vu les drogues de synthèse envahir les soirées électro, mais pas que. En effet, de nombreux lycéens fument cette drogue pourtant légale. Mais si la loi ne punit pas ces drogues de synthèse, leurs effets quant à eux sont relativement dangereux. Une victime de 15 ans raconte les ravages qu'elle a subit à cause de ce joint pas comme les autres.

Dans quelques états des États-Unis comme le Colorado ou la Californie, ou encore récemment au Canada la marijuana est devenue légale. En France, cette plante reste pour le moment qualifiée comme drogue et est donc illégale.

Alors afin de contourner la loi française, depuis 2008 un tout autre marché s'est mis en place. En effet, depuis presque huit ans maintenant, les drogues de synthèse envahissent les soirées en boite de nuit, mais également un grand nombre de lycées du pays. Car si se procurer de la résine de cannabis ou de l'herbe de marijuana peut s’avérer être un véritable casse-tête, acheter de la drogue de synthèse est pour le coup un jeu d’enfant.

"J'ai eu peur de mourir"

En effet, de nouveau sites internet ont vu le jour sur la Toile et permettent ainsi la commande, mais aussi la livraison partout dans le monde de ces drogues de synthèse. Et si la France n'estime pas encore ces drogues soient illégales, ces dernières sont cependant très dangereuses.

Âgée de seulement 15 ans, cette victime de ces drogues de synthèse s'est confiée aux caméras de Sept à Huit Life. « J'ai tiré une latte et puis c'est vraiment monté jusqu'au cerveau. Et de là, c'est parti vraiment en bad. Je voyais comme une sorte de quadrillage mais qui ne s’arrêtait jamais. Je me disais : Tu vas jamais sortir de cet état. Franchement sur le coup j'ai eu peur de mourir. » Plus addictif, plus fort et plus dangereux que le cannabis naturel, les drogues de synthèse font de plus en plus de ravages auprès de la population française.

Par Nataly Salmeron

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