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Dossier tabou : Un aumônier qualifie de "bêtises" les actes terroristes (Vidéo)

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Bernard de La Villardière rencontre un aumônier
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Bernard de La Villardière rencontre un aumônier
L'homme parle de son travail à la prison
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L'homme parle de son travail à la prison
Ses propos choquent le journaliste
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Ses propos choquent le journaliste
L'aumônier rencontre les prisonniers que 10 min par mois
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L'aumônier rencontre les prisonniers que 10 min par mois
Un aumônier qualifie de
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Un aumônier qualifie de "bêtises" les actes terroristes

Bernard de La Villardière a décidé de tout dire de la radicalisation en France. Un aumônier a pour rôle de rencontrer ces hommes et de les aider à retrouver "le droit chemin". Il raconte son quotidien. Une vidéo que nous vous proposons de découvrir sur le site Non Stop Zapping.

Depuis quelques heures, tout le monde ne parle que de l'émission de Bernard de La Villardière, "Dossier tabou". Dans ce reportage, le journaliste a voulu s'interroger sur l'islam et se demander pourquoi certains jeunes se radicalisent. Il est allé dans les quartiers où la radicalisation se fait le plus sentir pour se rapprocher des habitants et tenter de comprendre leurs opinions. Aborder un tel sujet n'est jamais facile et aux abords d'une mosquée Daesh à Sevran, Bernard de La Villardière s'est fait agresser. Une incroyable scène que vous faisait découvrir Non Stop Zapping.

"On n'a pas le temps, en fait pour les voir, on a un temps limité"

Dans son enquête, Bernard de La Villardière a visité les prisons de France pour découvrir les moyens mis en place par le gouvernement pour déradicaliser les prisonniers. Une chose est sûre, les mesures ne sont pas suffisantes et un aumônier avoue ne parler que dix minutes par mois avec les personnes les plus dangereuses. Les caméras sont allées rencontrer un homme radicalisé qui semble répéter le même discours à chaque interview. Ce dernier se veut menaçant, tandis que l'aumônier semble minimiser les actes de certains terroristes. "Quand il y a ces bêtises que ces jeunes font, qui paie maintenant ? Eux [...] Une grande partie, on dirait que c'est du lavage de cerveau. Quand ils sont formatés, pour les déformater, ce n'est pas facile. On n'a pas le temps, en fait pour les voir, on a un temps limité".

Par Emilie Flores

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