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Dossier Tabou : Bernard de la Villardière agressé aux abords d’une "mosquée Daesh" à Sevran (vidéo)

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Dossier Tabou : Bernard de la Villardière agressé aux abords d’une
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Dossier Tabou : Bernard de la Villardière agressé aux abords d’une "mosquée Daesh" à Sevran
Les équipes d'M6 ont suivi la piste de plusieurs jeunes de Sevran partis faire le jihad en Syrie
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Les équipes d'M6 ont suivi la piste de plusieurs jeunes de Sevran partis faire le jihad en Syrie
Leur enquête les a menés dans le quartier de Montrouge, à Sevran et dans une salle de prière ou plusieurs jeunes partis en Syrie avaient l'habitude de se retrouver
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Leur enquête les a menés dans le quartier de Montrouge, à Sevran et dans une salle de prière ou plusieurs jeunes partis en Syrie avaient l'habitude de se retrouver
Bernard de La Villardière a rencontré le propriétaire de la salle de prière
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Bernard de La Villardière a rencontré le propriétaire de la salle de prière
Mais les jeunes du quartier n'étaient visiblement pas d'accord pour que les équipes d'M6 enquêtent sur ce quartier
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Mais les jeunes du quartier n'étaient visiblement pas d'accord pour que les équipes d'M6 enquêtent sur ce quartier

M6 diffusait mercredi soir le premier numéro de Dossier Tabou, le nouveau magazine présenté par Bernard de La Villardière. Consacré à la montée de l’islam radical en France, ce premier numéro a notamment mené les équipes d’M6 à Sevran, considéré comme l’un des berceaux de la radicalisation en France. Et Bernard de La Villardière a bien failli se retrouver en fâcheuse posture. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

M6 inaugurait mercredi soir son nouveau magazine, Dossier Tabou, présenté par Bernard de La Villardière. Et pour son premier numéro, le journaliste avait décidé de s’intéresser de plus près à la montée de l’islam radical en France. Résultat, Bernard de La Villardière et ses équipes se sont retrouvées à Sevran, ville de Seine-Saint-Denis considérée comme l’un des berceaux de la radicalisation dans l’Hexagone. Une quinzaine de jeunes en seraient partis pour aller faire le jihad en Syrie et dix seraient morts dont certains avec un profil très éloigné de l’islam radical. Après quelques rencontres et un peu de temps passé dans la ville, Bernard de La Villardière et ses équipes découvrent le point commun de plusieurs de ces jeunes : ils fréquentaient le quartier de Rougemont dans lequel il y avait une salle de prière appelée la "mosquée des radars", rapidement surnommée par les habitants la "mosquée Daesh".

Bernard de La Villardière et ses équipes malmenées pendant le tournage

Bernard de La Villardière tente alors de contacter le propriétaire de la salle de prière, Dhaou Meskine, une figure de l’islam en France. Celui-ci accepte de rencontrer le journaliste et lui donne rendez-vous devant la "mosquée Daesh". Sauf qu’à peine Bernard de La Villardière commence-t-il à s’entretenir avec Dhaou Meskine devant la salle de prière, plusieurs jeunes se regroupent autour de l’équipe d’M6, et commence à perturber le tournage. Le ton monte et les premières bousculades commencent. Prudent, Bernard de La Villardière décide de quitter les lieux. Dans son commentaire, il présentera ces jeunes comme "un mélange de salafistes et de dealers de drogue". Un reportage qui fait déjà beaucoup de bruit…

Par Benjamin S.

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