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Deux enfants américains de 8 et 9 ans menottés dans une école !

Deux enfants américains de 8 et 9 ans menottés dans une école !

Une vidéo a suscité la colère des américains. Un policier décide d'attacher un enfant de 8 ans avec des menottes dans une école dans le Kentucky, car ce dernier est hyperactif. Face aux images, l'Union américaine pour les libertés civiles a décidé de réagir.

Depuis quelques semaines, les policiers aux Etats-Unis sont dans le collimateur des Américains. Après plusieurs incidents les impliquants, de nombreuses manifestations ont eu lieu un peu partout et une certaine haine envers les forces de l'ordre a grandi petit à petit. Dernièrement, une vidéo datant de 2013 a été rendue publique par la justice de Californie. Sur les images, trois hommes policiers armés font face à d'autres hommes. Les policiers avaient été appelés pour un supposé braquage, mais qui était en réalité un vol de vélo commis à côté d'une pharmacie.


Les forces de l'ordre, persuadées qu'il s'agit d'un braquage pensent que les hommes sont armés. Lors de l'arrestation, l'un des homme ne reste pas immobile comme ses amis, et après avoir caché un court instant son bras droit, les trois policiers ont décidé d'ouvrir le feu. Le jeune homme est décédé des suites de ses blessures.


"ils sont traumatisés"


Une nouvelle vidéo vient d'être mise en ligne et ces nouvelles images ne vont pas redorer le blason des policiers. Dans une école primaire, le shérif adjoint du département de Kenton County dans le Kentucky n'a pas hésité à passer des menottes à un garçon de 8 ans dans sa salle de classe. L'enfant, qui souffre d'hyperactivité, avait été indiscipliné. Malgré les pleurs du garçon, le policier lui attache les bras pour le punir. Filmée en novembre dernier par une employée de l'école, la vidéo a choqué.


D'après les médias américains, Kevin Smner, le shérif adjoint, a réservé le même sort à une fillette de 9 ans dans une autre école, elle aussi souffrant d'hyperactivité. L'Union américaine pour les libertés civiles a décidé de porter plainte. Selon l'avocate des victimes, les enfants souffrent encore aujourd'hui : "d'après leurs parents, ils subissent toujours les conséquences de cette punition, ils sont traumatisés".

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