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Des policiers brutalisent des journalistes de France 2 en pleine interview (Vidéo)

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Des journalistes de France 2 se sont rendus à Rennes
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Des journalistes de France 2 se sont rendus à Rennes
Ils ont réalisé une interview de deux casseurs
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Ils ont réalisé une interview de deux casseurs
Les policiers sont rapidement intervenus
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Les policiers sont rapidement intervenus
Les policiers ont interrompu violemment l'interview
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Les policiers ont interrompu violemment l'interview
Les policiers ont brutalisé les journalistes
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Les policiers ont brutalisé les journalistes

C’est une scène pour le moins surréaliste que des journalistes de France 2 ont filmé vendredi 13 mai. Alors qu’ils sont en pleine interview avec deux casseurs, les journalistes se font brutalement arrêter par des policiers. Une séquence choc que nous vous proposons de découvrir sur notre site Non Stop Zapping.

Ces derniers temps, les violences entre les manifestants et les policiers ne cessent de s’intensifier pendant les manifestations au point que certaines villes ont pris des décisions. Ce vendredi 13 mai, la ville Rennes a été la cible de nombreux casseurs qui n’hésitent pas à se montrer très violents en attaquant des banques, des magasins et même un commissariat. Rapidement, le préfet Dallennes s’était exprimé face à cette violence : "Il n'y aura pas de tolérance, la fermeté est montée d'un cran (...) Nous avons les moyens de réprimer pour faire respecter l'état de droit". Il a d’ailleurs été décidé que la manifestation qui devait avoir lieu ce samedi 14 mai soir annulée.

Une violence policière en augmentation

Et cette violence policière, France 2 en a fait les frais. Alors que des journalistes réalisaient une interview de deux casseurs dans la ville de Rennes, plusieurs policiers ont soudainement fait leur apparition et ont stoppé violemment l’interview. Alors qu’un policier met à terre l’un des casseurs, le journaliste tente de calmer tout le monde : "Arrêtez ! On est journalistes". L’envoyé spécial de France 2 finira son reportage avec cette simple phrase : "Nous avons subi un contrôle d’identité musclé. Le signe d’une tension croissante chez les forces de l’ordre depuis plusieurs semaines"

Par Alexia Felix

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