TV

Débordements après PSG-Bayern : jusqu'à dix mois de prison ferme pour un des casseurs (Vidéo)

Débordements après PSG-Bayern : jusqu'à dix mois de prison ferme pour un des casseurs (Vidéo)

Une partie des casseurs interpellés à la suite des débordements après le match de Ligue des Champions ont été jugés en comparution immédiate ce mardi 25 août. Une séquence à revoir sur Non Stop Zapping.

Dimanche soir, le PSG jouait sa première finale de Ligue des Champions. Après avoir éliminé Leipzig sur le score de 3-0, les Parisiens étaient opposés à un autre club allemand en finale, le Bayern Munich. Malheureusement pour les hommes de Thomas Tuchel, le duel a vite tourné en faveur des Bavarois qui ont fini par l'emporter. Dès la fin du match, alors que les Champs-Elysées avaient été piétonnisées pour l'occasion, les supporters se sont rassemblés en masse sur l'avenue. En fin de soirée, des débordements ont eu lieu. Des casseurs ont fracassé et des vitrines de commerce et pillé l'intérieur des magasins. Des voitures ont été retournées et brûlées.

Un casier judiciaire chargé

152 personnes dont 47 mineurs, ont été interpellées par les forces de l'ordre ce soir-là. Certains des casseurs étaient jugés en comparution immédiate ce mardi 25 août. Deux des hommes jugés ont été condamnés à de la prison ferme. Dix mois pour l'un et deux pour l'autre. Près de 40 dossiers ont été classés sans suite. Le garçon de 18 ans condamné à dix mois de prison ferme a été surpris à l'intérieur d'une pharmacie en train de vider la caisse.  Dans les couloirs du tribunal, sa mère, interrogée par les caméras de CNews le défend. "La justice elle est mal faite. C'est grave quand même. Il a jamais fait de prison, c'est la première fois et on le condamne à dix mois", détaille sa mère. Une peine pourtant, qui ne surprend pas son avocat de par le passé du jeune homme. "Il a un casier judiciaire qui n'est pas joli joli et qui plaidait en sa défaveur", commente-t-il.

Une seconde journée de comparution immédiate est prévue ce mercredi 26 août.

Par Mélanie C.

Réagissez à l'actu people