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Coronavirus : Philippe Etchebest partage sa colère après les nouvelles mesures (vidéo)

Coronavirus : Philippe Etchebest partage sa colère après les nouvelles mesures (vidéo)

Le célèbre chef était invité du "12:45" de M6 ce jeudi 24 septembre. Il a réagi aux mesures prises par le gouvernement concernant la pandémie de coronavirus et n’a pas cacher ses peurs. Non Stop Zapping vous en dit plus.

Alors que la pandémie de coronavirus n’en finit pas, le gouvernement français a pris de nouvelles mesures. Dans certaines zones du territoire, le nombre de patients augmente considérablement dans les hôpitaux. Ainsi, mercredi 23 septembre, Olivier Véran a présenté les nouvelles décisions qui s’appliqueront désormais. Et elles n’ont pas tardé à faire réagir. Ce jeudi 24 septembre, Philippe Etchebest était invité du "12:45" sur M6. Et il a réagi aux mesures concernant le secteur de la restauration, notamment à Marseille et en Guadeloupe où les bars et restaurants seront totalement fermés à partir de samedi 26 septembre.

"Une incompréhension totale"

"J’ai une grosse pensée pour mes confrères marseillais, d’Aix en Provence et de Guadeloupe" débute le célèbre chef qui avait déjà pris la parole après le confinement. Puis il confirme qu’à Bordeaux où se trouve son restaurant il n’est pas impacté par cette décision radicale. Cependant, il fait part de sa colère : "C’est une incompréhension totale, pourquoi on stigmatise notre profession alors que justement il y a un vrai encadrement dans nos établissements". Philippe Etchebest estime que loin des lieux de restauration, les gestes barrières ne seront pas mieux respectés. "A l’extérieur, ce qu’il risque de se passer c’est des manifestations un peu sauvages, d’ailleurs après la fermeture des bars au-delà de 22h, qui vont se produire sur les quais, sur les places… Et pour la restauration c’est pareil, on ne va pas pouvoir empêcher les gens de manger chez eux à plusieurs. On ne comprend pas surtout qu’il n’y a aucune explication. C’est des décisions qui sont prises qui ne sont pas réfléchies donc il faut faire attention car ça va avoir des conséquences extrêmement graves".

Le chef explique alors son point de vue et il est clair : "C’est injustifié, on nous montre du doigt. Pourquoi on serait plus dangereux qu’un supermarché, que dans le métro, qu’un bus ou même des écoles ? Je ne vois pas pourquoi. Il y a des règles qui sont établies dans tous les établissements et elles sont appliquées de manière sérieuse pour rassurer et sécuriser tous nos clients donc on n’a pas à nous pointer du doigt, on n’est pas des mauvais élèves, ce n’est pas vrai !"

Par Valentine V.

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