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Coronavirus : Michel Cymes évoque la deuxième vague (vidéo)

Coronavirus : Michel Cymes évoque la deuxième vague (vidéo)

De retour sur le plateau de "C à vous" ce lundi 11 mai, Michel Cymes s'est exprimé sur le déconfinement en se montrant rassurant sur l'éventuelle arrivée d'une deuxième vague. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Présent très régulièrement sur les plateaux au début de la crise sanitaire, Michel Cymes s'était éloigné pour se rendre à l'hôpital et venir en aide aux soignants. Mais l'heure du déconfinement sonne le retour à la télévision pour le docteur préféré des Français. Ce mardi 12 mai, il va présenter "Déconfinement, vivre avec le virus : Posez toutes vos questions ! " sur France 2.  Invité dans "C à vous" ce 11 mai à cette occasion, Michel Cymes s'est exprimé sur le déconfinement qui apporte une nouvelle inquiétude : l'arrivée d'une deuxième vague. Ces derniers jours, de nouveaux clusters sont en effet apparus en Dordogne, dans la Vienne et à Clamart. Mais l'animateur s'est montré rassurant sur la possibilité d'une deuxième vague.

"La deuxième vague on verra"

"La deuxième vague on verra. Je crois qu'il va y en avoir régulièrement des clusters comme ça. Maintenant qu'on a permis le déconfinement, il va y avoir de plus en plus de gens qui vont se regrouper même si on ne doit pas être plus de dix. Donc il va y avoir des clusters  à droite, à gauche", a assuré Michel Cymes qui indique les conditions pour éviter une deuxième vague : "Le tout c'est de bien les dépister, de bien voir ces clusters, pour éviter que ça parte comme c'est partie au début". "Après, je pense que si on peut compter sur les tests - si on a vraiment 700 000 tests par semaine, ce qui n'est pas le cas pour l'instant - et qu'on peut vraiment diagnostiquer les gens qui sont porteurs du virus, notamment des symptômes, puis faire les sujets contact, je pense qu'on pourra continuer", poursuit Michel Cymes sur les tests annoncés par le gouvernement. Alors que l'animateur avait été critiqué à plusieurs reprises pour ses propos au début du confinement, il a reconnu : "Je ne suis pas virologue, je suis informateur. J'ai sous-estimé car tous ceux qui savaient, pour une énorme majorité, sous-estimaient. Je suis un relais".

 

 

 

 

 

 

Par Marie Merlet

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