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Coronavirus : Karine Lacombe rappelle les risques du réveillon de Noël (vidéo)

Coronavirus : Karine Lacombe rappelle les risques du réveillon de Noël (vidéo)

Avant le réveillon de Noël ce mercredi 24 décembre, l'infectiologue Karine Lacombe a rappelé les risques que représente cette soirée où les familles se rassemblent. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Selon une étude de l'institut Pasteur, les réunions privées et la fréquentation des bars et des restaurants ont été responsables de la plus grande part des infections au Covid-19. Au sein du cercle familial, les contaminations se font davantage lors d’un repas. Alors que le réveillon de Noël et du nouvel an donnent lieu à des rassemblements familiaux, cette période représente un véritable risque sur l’évolution de l'épidémie. Si le gouvernement a recommandé six adultes à table, sans compter les enfants, les précautions devront être respectées pour éviter les risques. Invitée sur franceinfo ce mercredi 24 décembre, Karine Lacombe, chef du service de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Antoine à Paris, a évoqué cette soirée qui est "à risque".

"C'est une soirée à risque"

"C'est une soirée à risque parce qu'on sait qu'on va rester longtemps à table et que les repas sont une des situations les plus à risque à transmission du virus", a-t-elle rappelé. Alors que plus de 7 Français sur 10 se montreront "raisonnables" et respecteront la "règle des 6" d'après un sondage Odoxa réalisé par Denstu consulting pour le Figaro et Franceinfo, Karine Lacombe a estimé : "Je crois que les messages sont passés. Ces derniers, les Français ont été le plus observant possible dans ce qu'ils pouvaient faire. Les recommandations ont été suivies de façon globale". Mais le réveillon du 31 décembre viendrait accentuer l’arrivée d'une troisième vague. "Ce sont plutôt les jeunes qui fêtent le réveillon du Nouvel An. Mais le problème, c'est que les jeunes qui se contaminent entre eux dans les jours suivants peuvent rencontrer leurs parents, leurs grands-parents et transmettre l'infection. Je pense que cette période-là va être très compliquée, très sensible", a souligné l'infectiologue.

 

 

Par Marie Merlet

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