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Coronavirus : deux raves party en France réunissent des milliers de personnes (vidéo)

Coronavirus : deux raves party en France réunissent des milliers de personnes (vidéo)

Durant ce week-end du 11-12 juillet, deux raves party se sont déroulées en Gironde et dans la Nièvre, rassemblant des milliers de personnes. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Après les images polémiques du concert gratuit de The Avener ayant rassemblé des milliers de spectateurs ce samedi 11 juillet à Nice, ce sont deux nouveaux rassemblements de ce week-end du 11-12 juillet qui font réagir. En Gironde, et dans la Nièvre, deux raves party ont réunies des milliers de personnes. Alors que les festivals en France ne se tiendront pas cet été à cause de la crise sanitaire, et que les concerts ne sont pas encore autorisés, ces fêtes clandestines ne sont donc pas vues d'un bon oeil. Dans une forêt proche d'Arcachon, près de 2000 personnes se sont déplacées pour faire la fête, a indiqué la préfecture de la Gironde. Pour empêcher l'installation "illégale" d'un possible teknival entre le 10 et le 15 juillet, au moins huit autres préfectures dans les régions Centre-Val de Loire et Nouvelle-Aquitaine avaient pris des mesures ces derniers jours, indique l'AFP. 

Des masques et du gel hydroalcoolique distribués

La seconde rave party s'est déroulée dans un pré de Saint-Parize-le-Châtel, petite commune rurale de 1 300 habitants située au sud de Nevers. 5 000 personnes se sont rassemblées sur les lieux. Afin d'encadrer cette rave party, un dispositif préfectoral a aussitôt été mis en place, a indiqué la préfecture de la Nièvre. L'Agence régionale de Santé a distribué près de 20 000 masques et du gel hydroalcoolique. "Nous avons évidemment à l’esprit, en dehors du secourisme classique dans ce type d’événement, le risque sanitaire et le risque Covid […] Nous avons monté un protocole sanitaire pour faire en sorte que la manifestation se passe aussi bien que celles qui sont autorisées", a assuré la préfète de la Nièvre, Sylvie Houspic, à l'AFP. 

 

Par Marie Merlet

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