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Charlie Hebdo : Zineb El Rhazoui revient sur son calvaire dans "C à vous" (vidéo)

Charlie Hebdo : Zineb El Rhazoui revient sur son calvaire dans "C à vous" (vidéo)

Zineb El Rhazoui était l'invitée de "C à vous" jeudi 20 décembre. L'ancienne journaliste de Charlie Hebdo raconte son calvaire, alors qu'elle est la cible de nombreuses menaces depuis des années, et l'une des femmes les plus protégées de France. Une séquence à retrouver en vidéo sur Non Stop Zapping.

Zineb El Rhazoui est l'ennemie public numéro 1 pour de nombreux islamistes, que ce soit en France ou au Maroc. La jeune femme d'origine marocaine a travaillé pour Charlie Hebdo, le journal satirique célèbre pour avoir été la cible d'un attentat meurtrier le 7 janvier 2015. Elle réchappera d'ailleurs à l'attaque et continuera à travailler pour le journal satirique, malgré les menaces qui pèsent sur elle. Menacée de mort depuis des années pour des propos sur l'islam, elle a récemment aggravé la situation suite à des propos sur Cnews : "Il faut que l'islam se soumette à la critique, qu'il se soumette à l'humour, qu'il se soumette aux lois de la République, qu'il se soumette au droit français" avait-elle déclaré. Elle était l'invitée de "C à vous" ce jeudi soir pour revenir sur sa situation.

"C'est une déferlante de menaces de mort très claires"

Désormais l'une des femmes les plus protégées de France, constamment sous escorte, elle raconte raconte les nombreuses menaces dont elle est victime sur les réseaux sociaux : "C'est une déferlante de menaces de mort très claires, elle mérite une balle entre les deux yeux, il faut l'égorger, il faut la violer, des choses d'une vulgarité extrême" racontre-t-elle. Elle condamne aussi le fait que ces menaces sont faites par des personnes qui "se cachent derrière des pseudos, derrière leur écran, dans la lâcheté absolue". Cela va bientôt faire quatre ans que la journaliste a besoin d'une protection rapprochée constante. "J'ai la chance de pouvoir bénéficier de cette protection, ce dont mes confrères qui disent la même chose dans d'autres pays ne bénéficient pas" conclue-t-elle.

Par Timothée Le Puil

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