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Charlie Hebdo : Maryse Wolinski furieuse "47 ans de vie commune fracassés"

Charlie Hebdo : Maryse Wolinski furieuse "47 ans de vie commune fracassés"

Ce mardi 5 janvier se tenaient les cérémonies de commémoration qui dévoilaient les plaques en hommages au victimes des attentats de janvier 2015. Le nom de Wolinski a d'ailleurs été écorché, chose qui a clairement énervé Maryse Wolinski, l'épouse du dessinateur de Charlie Hebdo. Invitée au micro de RMC, cette dernière s'est confiée sur sa tristesse et ses incompréhensions.

Il y a presque un an jour pour jour, les frères Kouachi entraient dans les locaux du journal satirique Charlie Hebdo et ouvraient le feu sur l’ensemble de la rédaction. Le bilan de cet attentant terroriste est lourd, onze personnes sont décédées, dont les dessinateurs Cabu, Charb ou encore Georges Wolinski.

Ce mardi 5 janvier se tenait d'ailleurs les cérémonies de commémoration. A cette occasion François Hollande accompagné de plusieurs membres du gouvernement, s'est rendu sur les différents lieux des attaques de survenues en janvier 2015. Et afin de rendre hommage aux victimes, des plaques commémoratives ont été dévoilées. Sauf que sur l'une d'elle, le nom de Georges Wolinski a été écorché.

"Il fallait anticiper"

Invitée ce mercredi 6 janvier sur RMC, Maryse Wolinski, l'épouse du dessinateur disparu est revenue sur cette énorme boulette, qui a fait beaucoup de bruit sur les réseaux sociaux notamment. « J’étais juste devant la plaque. J'ai dis : Ah mais c'est pas possible, il y a une erreur sur le nom de mon mari ! Naturellement tout le monde a entendu. Bon c'est un épiphénomène, mais quand on pose une plaque, on regarde avant de la dévoiler. »

Maryse Wolinski a également profité de sa venue au micro de Jean-Jacques Bourdin pour faire part des incompréhensions qui la hantent un an après ce terrible drame. « Parce qu'un journal soit considéré comme un site sensible et très sensible parce qu'il y avait déjà eu une bombe. Et qu'il ne soit pas surveillé, c'est quand même problématique. Il n'y avait plus, depuis la fin novembre, un fourgonnette de police et les barrières devant. Et du coup les frères Kouachi ont eu une fenêtre de tir extraordinaire (...) Il fallait anticiper. »

Par Nataly Salmeron

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