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Cellule de Crise - Charlie Hebdo : Les terribles révélations de la veuve du garde du corps de Charb (vidéo)

Cellule de Crise - Charlie Hebdo : Les terribles révélations de la veuve du garde du corps de Charb (vidéo)

Il y a presque un an jour pour jour, le rédaction du journal satyrique Charlie Hebdo était abattue froidement par les frères Kouachi. Et parmi les victimes de ces terroristes, on compte également Franck Brinsolaro, le garde du corps du dessinateur Charb. Interviewée par les équipes de Cellule de Crise, la veuve de Franck Brinsolaro revient sur cet épisode tragique, et pointe du doigt quelques dysfonctionnements de la part de l’État français.

Cela va déjà faire un an, que les frères Kouachi ont ouvert le feu dans les locaux du journal satyrique Charlie Hebdo. Et à l'occasion de ce funeste anniversaire, France 2 diffusait ce dimanche 3 janvier l'émission Cellule de Crise. Cette dernière totalement consacrée aux événements survenus le 7 janvier 2015, mettait en lumière certaines victimes méconnues du grand public.

"La menace a été sous-estimée"

C'est notamment le cas d'Ingrid Brinsolaro, la veuve de Franck Brinsolaro, le garde du corps du dessinateur Charb, qui a été lui aussi tué sous les balles des frères Kouachi. Si l'annonce de la mort de son mari à été une épreuve particulièrement douloureuse, Ingrid Brinsolaro raconte ensuite les questions qu'elle a pu poser à Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur. Ce dernier explique qu'il est encore trop tôt pour pouvoir donner de véritables explications. Un an après les faits, Ingrid Brinsolaro, attend toujours le pourquoi du comment de cette sombre affaire.
 

Mère de famille, et femme endeuillée, Ingrid Brinsolaro espère cependant pouvoir obtenir des explications, afin de lever le voile sur ces dysfonctionnements qui ont coûté la vie de son mari Franck Brinsolaro, le garde du corps de Charb. « Je crois que les responsables doivent dire aujourd'hui que la menace a été sous-estimée que les moyens ont pas été mis en place. Je crois que c'est ce qu'on lui doit. C'est ce qu'on nous doit, à mes enfants, à ma fille. »

Par Nataly Salmeron

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