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Cécile Bois guérie du coronavirus, elle témoigne dans Morandini Live (Vidéo)

Cécile Bois guérie du coronavirus, elle témoigne dans Morandini Live (Vidéo)

Guérie du coronavirus, la comédienne Cécile Bois s'est confiée dans l'émission "Morandini Live" sur les symptômes et sa peur de mourir. Découvrez son témoignage avec Non Stop Zapping.

Les témoignages des malades du coronavirus ayant guéri se multiplient. Après Christian Estrosi et sa femme Laura Tenoudji, c’est au tour de  Cécile Bois de se confier. Contactée par Jean-Marc Morandini, ce jeudi 26 mars 2020, l’héroïne de la série "Candice Renoir" est revenue sur la maladie et l’importance du confinement.

“J’étais en plein tournage, c’était un weekend (...). J’ai eu une énorme fatigue le samedi et le lendemain j’étais dans un état grippal avec des courbatures, de la fièvre, une fatigue terrassante”, commence par se souvenir la comédienne. Rapidement de retour au travail, elle s’interroge : “Est-ce que c’est le dynamisme du tournage ? En tout cas je me sentais plus sur pieds. J’avais la voix voilée, le nez qui était très pris. Une toux sèche, plus de courbature. La fièvre, j’avoue que je ne l’ai pas prise pendant une semaine”.

Une semaine plus tard, Cécile Bois est confinée chez elle dès qu’elle apprend que le tournage est arrêté à la suite des mesures prises par le gouvernement pour limiter les risques de propagation du COVID-19. C’est à ce moment-là, qu’elle sent que les symptômes se font plus graves “avec un étouffement, parfois des sensations de guérison et à nouveau d’étouffement. Avec une température qui n'excède jamais 38,4 et une immense fatigue”. Si à ce moment-là, elle sait qu’elle souffre d'une insuffisance respiratoire, elle ne connaît pas les autres signes du coronavirus. “J’étais un peu dans le noir”, confit-elle.

"Appeler le 15 c’était prendre le risque d’encombrer le système médical"

Cécile Bois a toutefois refusé de se faire hospitaliser : “Je n’ai pas été hospitalisée parce qu’appeler le 15 c’était prendre le risque d’encombrer le système médical et on nous disait que les hôpitaux étaient surchargés. J’estimais que je n’étais pas encore en détresse respiratoire, j’étais en insuffisance mais pas en détresse". “Appeler le 15, c’était aller à l’hôpital et aller à l’hôpital, tout à coup, c’était psychologiquement prendre le risque de mourir. C’est idiot mais c’est comme cela que j’ai vécu les choses. Ne pas appeler le 15, c’était pour me dire que ‘moi je vais m’en sortir’", révèle-t-elle.

L’actrice a pu compter sur le soutien de ses proches tout au long de cette épreuve : “J’étais bien entourée, on m’aidait à calmer ma respiration car j’avais des moments de panique que je n’ai pu gérer sans savoir si c’était la maladie, la claustrophobie ou la privation de libertés”. Un témoignage qu’elle conclut par : “Je ne souhaite à personne d’avoir les symptômes de cette maladie. (…) En sortant sur les marchés, vous allez contaminer entre 3 et 5 personnes autour de vous et cela va se répercuter”.

Par C.F.

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