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C à vous : Patrick Cohen revient sur les conditions de vie de Julian Assange (vidéo)

C à vous : Patrick Cohen revient sur les conditions de vie de Julian Assange (vidéo)

Jeudi 11 avril dans "C à vous", les chroniqueurs d'Anne-Elisabeth Lemoine sont revenus sur l'arrestation de Julian Assange. Patrick Cohen, qui l'avait rencontré à l'ambassade de l'Équateur, est revenu sur ses conditions de vie. Une séquence à retrouver en vidéo sur Non Stop Zapping.

C'était le grand événement international de la semaine : le fondateur de "WikiLeaks" Julian Assange a été arrêté par les autorités britanniques à l'ambassade de l'Équateur de Londres, où il vivait reclu depuis 7 ans. Traqué par les États-Unis, le FBI et la CIA, l'Australien était devenu célèbre en révélant des exactions commises par les forces armées américaines en Irak, notamment le meurtre de nombreux civils en connaissance de cause. Leader de la communauté des "lanceurs d'alerte", Assange avait reçu l'asile politique de la part de l'Équateur dans son ambassade britannique, mais a fini par être remis à la police hier. Des images d'un homme affaibli, clairement vielli ont fait le tour de la planète lors de sa sortie de l'édifice. 

"Il n'est jamais sorti, il n'a jamais pu faire un examen médical"

Hier soir dans "C à vous", Patrick Cohen est revenu sur ses conditions de vie dans l'ambassade, lui qui avait été interviewer Julian Assange sur place il y plusieurs années pour la radio France Inter : "On parle d'une ambassade, en fait c'est un appartement" explique le journaliste. "Il n'est jamais sorti, il n'a jamais pu faire un examen médical, les autorités lui refusaient alors qu'il avait mal à l'épaule. C'était quelque chose d’irréel : un bureau de 20m², une chambre de 5m² et un un petit salon ridicule" détaille le chroniqueur. Les États-Unis demandent désormais l'extradition de Julian Assange pour qu'il soit jugé sur le territoire américain, la décision sera rendue le 2 mai prochain. Mais Amnesty International a tenu à rappeler qu'il risquait la torture et même la mort si il venait à être livré aux États-Unis.

Par Timothée Le Puil

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