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C à Vous – Attentats de Paris : Nicolas Canteloup revient sur son émouvante chronique (vidéo)

C à Vous – Attentats de Paris : Nicolas Canteloup revient sur son émouvante chronique (vidéo)

Le vendredi 13 novembre dernier, Paris était frappé par une série d’attentats meurtriers. Le lundi suivant, Nicolas Canteloup était comme d’habitude sur Europe 1 pour sa chronique quotidienne. Particulièrement émouvant, l’humoriste avait touché une bonne partie des Français. Invité d’Anne-Sophie Lapix ce lundi dans C à Vous, il est revenu sur ce moment forcément à part. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

C’était le 16 novembre dernier. Trois jours après les attentats de Paris, Nicolas Canteloup était comme chaque lundi matin au micro d’Europe 1 pour sa chronique quotidienne. Désireux de rendre hommage aux victimes, l’humoriste avait particulièrement ému les auditeurs en sachant trouver les mots justes dans un exercice forcément périlleux : "C'était vendredi, vers 21h30 / 22 heures. L'amour avait le son d'un petit SMS inquiet, qu'on a tous reçu. Nous Parisiens, en tout cas. Le fameux T'es où ? Oui, ce t'es où était plus angoissé que d'habitude. Un t'es où suivi d'un Rentre vite, il y a des fusillades dans Paris. Vendredi soir, la mort avait, elle, le son d'une kalach. D'ailleurs, vous avez remarqué qu'il y avait le mot lâche dans kalach ?" débutait-il. Puis, Nicolas Canteloup s’était directement adressé à Daesh : "La France buvait un coup en terrasse. La France elle est rousse, elle est blonde, elle est brune, elle est black, elle porte la kippa, le sarouel, le chapelet de prière ou même rien. Elle est gay, elle est hétéro, mais surtout, elle t'emmerde la France. Elle t'emmerde en terrasse, elle t'emmerde devant une bière".

"Dans le texte, il y avait un truc"

Très applaudi sur les réseaux sociaux pour sa chronique, Nicolas Canteloup était lundi soir l’invité d’Anne-Sophie Lapix dans C à Vous. L’occasion pour l’humoriste de revenir justement sur cette chronique, qui a bien failli ne jamais voir le jour : "Quand il y a eu les attentats le vendredi, moi j’étais convaincu que le lundi, on ne serait pas à la radio parce que l’actualité était trop dramatique et trop forte" a-t-il révélé, "Et puis mon producteur tenait à ce qu’on y soit, mes auteurs étaient entre deux et on a senti qu’il y avait une vraie curiosité de la part des gens que l’on croisait, curiosité de voir comment ils vont relever le challenge de faire une chronique un peu légère là-dessus. Ce qui était quasiment impossible. Et puis aussi, il y avait peut-être un besoin, comme on est tous les jours avec eux dans les moments heureux et compliqués. Ensuite, ce qui a fait la différence, c’est que dans le texte, il y avait un vrai truc".

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